| ACTIVITÉ DYNAMIQUE, ACCÉLÉRATION DE LA TRANSFORMATION IA | |||||||||||||
| CREDIT AGRICOLE S.A. | GROUPE CREDIT AGRICOLE | ||||||||||||
| En m€ | T2 2026 | Var. T2/T2 | T2 2026 | Var.T2/T2 | |||||||||
| Revenus | 7 363 | +7,7% | 10 880 | +12,9% | |||||||||
| Charges | -3 870 | +4,6% | -6 143 | +4,6% | |||||||||
| Résultat Brut d’Exploitation | 3 493 | +11,4% | 4 737 | +25,8% | |||||||||
| Coût du risque | -466 | +5,6% | -862 | +2,7% | |||||||||
| RNPG | 2 051 | +1,4%1 | 2 778 | +22,4%1 | |||||||||
| COEX | 52,6% | -1,6 pp | 56,5% | -4,5 pp | |||||||||
RÉSULTATS TRIMESTRIELS ET RENTABILITÉ ÉLEVÉS
RATIOS DE SOLVABILITÉ ÉLEVÉS
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Eric Vial, Président de la SAS Rue La Boétie et Président du Conseil d’administration de Crédit Agricole S.A.
« Le Crédit Agricole publie des résultats élevés ce trimestre, avec une activité très dynamique dans l’ensemble des métiers et des banques de proximité. Ils illustrent la solidité et la pertinence de son modèle diversifié de banque universelle. Face aux incendies inédits qui frappent la France, le Crédit Agricole se mobilise : déploiement des premières mesures exceptionnelles en faveur des clients affectés par les incendies et création d’un fonds d’urgence de 2 millions d’euros pour soutenir les services de secours dans cette épreuve. »
Olivier Gavalda, Directeur général de Crédit Agricole S.A.
« Le Crédit Agricole publie ce trimestre des performances opérationnelles élevées et accélère sa transformation. Avec 500 millions d’euros investis sur trois ans et la création de Crédit Agricole Artificial Intelligence, le Groupe fait le choix d’opérer un déploiement industriel de l’IA, en gardant le contrôle des technologies, et en favorisant l’usage de solutions européennes. »
Ce communiqué de presse commente les résultats de Crédit Agricole S.A. ainsi que ceux du Groupe Crédit Agricole, qui regroupe les entités de Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales du Crédit Agricole, lesquelles détiennent 63,5% de Crédit Agricole S.A.
Toutes les données financières sont désormais systématiquement présentées en publié, pour les résultats du Groupe Crédit Agricole, de Crédit Agricole S.A. et des métiers, tant pour le compte de résultat que pour les ratios de rentabilité.
Groupe Crédit Agricole
Activité du Groupe
L’activité commerciale du Groupe reste soutenue ce trimestre dans l’ensemble de ses métiers, avec une dynamique de conquête de clientèle de très bon niveau. Sur le deuxième trimestre 2026, le Groupe enregistre ainsi 580 000 nouveaux clients en banque de proximité, dont 420 000 en France et 160 000 à l’international (Italie, Pologne, Égypte et Ukraine).
Au 30 juin 2026, en banque de détail, l’encours de collecte bilan atteint 846 milliards d’euros, en progression de 1,1% sur un an en France et en Italie (+1,2 % pour les Caisses régionales et LCL, et -0,3% en Italie). Les encours de crédits s’élèvent à 904 milliards d’euros, en hausse de +2,1% sur un an sur ces mêmes zones (+2,0% pour les Caisses régionales et LCL, et +2,6% en Italie). En France, la production de crédits habitat progresse globalement de +10% par rapport au deuxième trimestre 2025 (+12% pour les Caisses régionales et +2% pour LCL). Sur le segment des entreprises, l’activité demeure également bien orientée, en hausse de +8% par rapport à la même période en 2025. En Italie, la production est dynamique avec une reprise du crédit habitat dans un marché concurrentiel et une production de crédits aux entreprises qui reste.
En gestion d’actifs, la collecte nette atteint un niveau élevé (+24 milliards d’euros), portée par la collecte moyen-long terme, en particulier par la gestion passive (ETF, solutions indicielles) et, en gestion active, par les stratégies taux/crédit. Il y a également un fort dynamisme en distribution tiers. En assurance, la collecte brute épargne/retraite s’élève à 11,8 milliards d’euros (+19% par rapport au deuxième trimestre 2025). La collecte nette est record à +6,1 milliards d’euros, positive sur les supports euros et unités de compte. En assurance dommage, la performance est soutenue par les hausses tarifaires, les effets périmètre et la croissance du portefeuille à 18,2 millions de contrats à fin juin 2026 (+7,3% sur un an). Au total, les encours sous gestion en gestion d’actifs et épargne atteignent 3 290 milliards d’euros (+13,3% sur un an), dont 2 581 milliards d’euros en gestion d’actifs, 392 milliards d’euros en assurance-vie et 317 milliards d’euros en gestion de fortune.
Le pôle SFS affiche une activité bien orientée. La production de CAPFM est dynamique, portée aussi bien par le financement personnel que la mobilité, et progresse de +3,2% par rapport au deuxième trimestre 2025 pour atteindre 12,8 milliards d’euros. Les encours de crédit à la consommation sont en hausse à 124,3 milliards d’euros (+2,8% par rapport à fin juin 2025). L’environnement du marché automobile toujours défavorable pèse cependant sur l’activité de revente des véhicules d’occasion. Pour les activités de CAL&F, le crédit-bail enregistre une hausse de la production de +15,2% par rapport au deuxième trimestre 2025, portée en France par le crédit-bail immobilier et les énergies renouvelables, et à l’international par l’intégration de Merca Leasing. En affacturage, la production est dynamique à l’international, en recul en France.
La dynamique est toujours bien orientée ce trimestre pour le pôle Grande Clientèle. Les revenus de la Banque de financement et d’investissement augmentent de +4,4% par rapport au deuxième trimestre 2025 et atteignent 1 780 millions d’euros. Les revenus de la Banque de Marché et d’Investissement sont en hausse à 933 millions d’euros (+8,5% par rapport au deuxième trimestre 2025), tirés par la banque d’investissement (+63,8% hors effet de change) grâce à une excellente performance des activités structurés actions et sur les activités ECM. La performance de FICC est stable par rapport à une base de comparaison élevée, avec des revenus impactés notamment par une sous-performance de la trésorerie dans un contexte de réduction des bilans des banques centrales. Les revenus de la Banque de Financement s’établissent à 847 millions d’euros (+0,3% par rapport au deuxième trimestre 2025) avec les financements structurés qui augmentent de +3,8%, en hausse sur les financements d’actifs avec un bon dynamisme du secteur transport. La banque commerciale est stable hors effet change.
Enfin, les services financiers aux institutionnels maintiennent un niveau élevé d’encours conservés (6 190 milliards d’euros) et administrés (3 871 milliards d’euros), soutenu par la conquête de nouveaux clients, l’intégration des activités de Degroof Petercam et des effets marché favorables. Les volumes de règlement-livraison sont en forte hausse dans un contexte 2026 de volatilité accrue.
Accélération de la transformation IA
Crédit Agricole accélère sa transformation autour de l’intelligence artificielle avec une affectation de 500 millions d’euros d’investissements sur trois ans du plan d’investissement IT à moyen terme, dont 150 millions d’euros pour doter le capital de l’Entreprise Crédit Agricole Artificial Intelligence. Cette entité est dédiée au développement et à l’exploitation de socles technologiques mutualisés, ainsi qu’au déploiement d’une plateforme agentique industrielle destinée à renforcer la productivité des collaborateurs et à enrichir les interactions avec les clients. Portée par des principes de performance, de souveraineté technologique européenne et d’IA éthique, cette démarche vise à faire de l’IA un levier collectif de transformation et d’efficacité au service de l’ensemble du Groupe.
Résultats du Groupe
Au deuxième trimestre 2026, le résultat net part du Groupe du Groupe Crédit Agricole ressort à 2 778 millions d’euros, en hausse de +7,8% par rapport au deuxième trimestre 2025, bénéficiant d’une forte progression du résultat brut d’exploitation (+25,8%). Hors effet de base lié à la plus-value de déconsolidation d’Amundi US2, la hausse du résultat net part du Groupe s’élève à +22,4%.
Résultats consolidés du Groupe Crédit Agricole au T2 et au S1 2026
| En m€ | T2-26 | T2-25 | ∆ T2/T2 | S1-26 | S1-25 | ∆ S1/S1 | |
| Produit net bancaire | 10 880 | 9 638 | +12,9% | 20 880 | 19 364 | +7,8% | |
| Charges d'exploitation | (6 143) | (5 872) | +4,6% | (12 176) | (11 864) | +2,6% | |
| Résultat brut d'exploitation | 4 737 | 3 766 | +25,8% | 8 704 | 7 500 | +16,1% | |
| Coût du risque de crédit | (862) | (840) | +2,7% | (1 822) | (1 575) | +15,7% | |
| Sociétés mises en équivalence | 183 | 198 | (7,3%) | 454 | 375 | +21,2% | |
| Gains ou pertes sur autres actifs | (11) | 452 | ns | 16 | 456 | (96,6%) | |
| Variation de valeur des écarts d'acquisition | - | 0 | ns | - | 0 | ns | |
| Résultat avant impôt | 4 047 | 3 576 | +13,2% | 7 352 | 6 756 | +8,8% | |
| Impôt | (1 080) | (648) | +66,6% | (2 101) | (1 648) | +27,5% | |
| Rés. net des activ. arrêtées ou en cours de cession | - | (0) | ns | - | 0 | ns | |
| Résultat net | 2 967 | 2 928 | +1,3% | 5 251 | 5 108 | +2,8% | |
| Intérêts minoritaires | (189) | (352) | (46,2%) | (376) | (545) | (30,9%) | |
| Résultat net part du Groupe | 2 778 | 2 577 | +7,8% | 4 875 | 4 564 | +6,8% | |
| Coefficient d'exploitation (%) | 56,5% | 60,9% | -4,5 pp | 58,3% | 61,3% | -3,0 pp |
Au deuxième trimestre 2026, le produit net bancaire s’élève à 10 880 millions d'euros, en hausse de +12,9% par rapport au deuxième trimestre 2025, bénéficiant d’une très forte hausse de la marge d’intermédiation des caisses régionales (+38% par rapport au deuxième trimestre 2025). Les charges d’exploitation s’établissent à -6 143 millions d’euro, en hausse de +4,6% sur un an, permettant d’afficher un effet ciseau positif de +8,3 points de pourcentage. Ainsi, le résultat brut d’exploitation s’élève à 4 737 millions d’euros, en hausse de +25,8% par rapport au deuxième trimestre 2025 avec un coefficient d’exploitation à 56,5%, en amélioration de -4,5 points de pourcentage par rapport au deuxième trimestre 2025.
Le coût du risque de crédit s’élève à -862 millions d’euros, en augmentation de +2,7% par rapport au deuxième trimestre 2025. Il se décompose en une dotation nette de -866 millions d’euros correspondant au coût du risque avéré (niveau 3), intégrant notamment à la migration technique de quelques dossiers en cours de cession pour une dotation totale de -128 millions d’euros, et une reprise nette de +27 millions d’euros sur les encours sains (niveau 1 et 2). A noter, également, une dotation nette de -24 millions d’euros sur les risques autres. Les niveaux de provisionnement ont été déterminés en tenant compte de plusieurs scénarios économiques pondérés, et en appliquant des ajustements forfaitaires sur des portefeuilles sensibles. Les scénarios économiques pondérés du deuxième trimestre 2026 ont fait l’objet d’une mise à jour, avec un scénario central (PIB à +0,9% en France en 2026, +0,9% en 2027), un scénario défavorable (PIB à +0,3% en France en 2026 et -0,6% en 2027) et un scénario adverse (PIB à -1,2% en France en 2026 et -1,5% en 2027). Le coût du risque sur encours3 atteint 30 points de base sur quatre trimestres glissants et 28 points de base en vision trimestrielle annualisée4.
Le résultat avant impôt s’établit à 4 047 millions d'euros, en hausse de +13,2% par rapport au deuxième trimestre 2025. Il intègre la contribution des sociétés mises en équivalence pour +183 millions d’euros. La charge d’impôt est de -1 080 millions d’euros, en hausse de +66,6% sur la période.
Le résultat net avant intérêts minoritaires s’établit à 2 967 millions d’euros, en progression de +1,3 % sur un an. Les intérêts minoritaires augmentent de + 162 millions d’euros en raison de l’effet base Amundi US et du rachat des intérêts minoritaires de Santander dans CACEIS.
Sur l’ensemble du premier semestre 2026, le résultat net part du Groupe est de 4 875 millions d'euros, contre 4 564 millions d'euros au premier semestre 2025, soit une hausse de +6,8% et de +14,5% hors effet de base lié à la plus-value de déconsolidation d’Amundi US.
Le produit net bancaire s’élève à 20 880 millions d’euros, en hausse de +7,8% au premier semestre 2026 par rapport au premier semestre 2025.
Les charges d’exploitation s’élèvent à -12 176 millions d’euros, en hausse de +2,6 % par rapport au premier semestre 2025. Le coefficient d’exploitation sur le premier semestre 2026 s’établit à 58,3% en amélioration de -3,0 points de pourcentage par rapport à celui au premier semestre 2025.
Le résultat brut d’exploitation atteint ainsi 8 704 millions d’euros, en hausse de +16,1 % par rapport au premier semestre 2025.
Le coût du risque sur le semestre s’élève à -1 822 millions d’euros, dont -132 millions d’euros de coût du risque sur encours sains (niveau 1 et 2), -1 620 millions d’euros de coût du risque avéré (niveau 3) et -70 millions d’euros de risques autres, soit une hausse de +15,7% par rapport au premier semestre 2025.
Au 30 juin 2026, les indicateurs de risque confirment la qualité de l’actif du Groupe Crédit Agricole et du niveau de couverture de ses risques. Le taux de créances douteuses demeure bas à 2,3%. Le stock de provisions s’élève à 22,8 milliards d’euros à fin juin 2026 (dont 13 milliards pour les Caisses régionales), dont 41% de provisions sur encours sains (47% pour les Caisses régionales). La gestion prudente de ce stock de provisions permet au Groupe Crédit Agricole de présenter un taux de couverture global des créances douteuses élevé à 78,4%5 à fin juin 2026.
Le résultat net sur autres actifs s’établit à 16 millions au premier semestre 2026 contre 456 millions d’euros au premier semestre 2025 qui intégrait la plus-value liée à la déconsolidation d’Amundi US. Le résultat avant impôt, activités cédées et minoritaires ressort en hausse de +8,8%, à 7 352 millions d’euros. La charge d’impôt s’élève à -2 101 millions d’euros, en hausse de +27,5 %.
Le résultat net avant minoritaires affiche ainsi une hausse de +2,8%. Les intérêts minoritaires s’établissent à - 376 millions d’euros au premier semestre 2026, soit une baisse de -30,9%, impactée par l’effet de base sur les minoritaires lié à la plus-value de déconsolidation d’Amundi US.
Caisses régionales
La conquête brute s’établit à +300 000 nouveaux clients sur le trimestre. Le taux de principalisation ainsi que la part des clients utilisant les outils digitaux sont en hausse. Les parts de marché de crédit (total crédits) s’élèvent à 22,9% (à fin avril 2026, source Banque de France), en hausse de +0,2 point de pourcentage par rapport à avril 2025. La production de crédit poursuit son dynamisme et est en hausse de +7,5% par rapport au deuxième trimestre 2025, en lien avec la hausse de +11,7% sur le crédit habitat et de +4,1% sur les marchés spécialisés. Le taux moyen à la production des crédits habitat atteint 3,08%6. Le taux global du stock sur l’ensemble des crédits s’améliore de +14 points de base sur un an. Les encours de crédits atteignent 665 milliards d’euros à fin juin 2026, en hausse de +2% sur un an et en progression sur tous les marchés.
Les encours de collecte affichent une hausse de +3,6% sur un an pour atteindre 957 milliards d’euros à fin juin 2026. Cette croissance est portée tant par les encours de collecte bilan, qui atteignent 614 milliards d’euros (+1,3% sur un an), que par les encours de collecte hors-bilan, qui atteignent 343 milliards d’euros (+8,1% sur un an), bénéficiant d’une collecte dynamique sur l’assurance-vie. La part de marché de la collecte bilan est en progression par rapport à l’année dernière et s’élève à 20,5% (Source Banque de France, données à fin avril 2026, soit +0,1 point de pourcentage par rapport à avril 2025). Le taux d’équipement sur l’assurance dommage7 s’établit à 45% à fin juin 2026 et poursuit sa progression (+0,8 point par rapport à juin 2025). Concernant les moyens de paiement, le nombre de cartes est en hausse de +2% sur un an, tout comme la part des cartes haut de gamme dans le stock qui augmente de 3 points de pourcentage sur un an, et représente désormais 21% du total des cartes.
Au deuxième trimestre 2026, le produit net bancaire consolidé des Caisses régionales, y compris dividende SAS Rue de la Boétie, atteint 6 239 millions d’euros, +12,9% par rapport au deuxième trimestre 2025. Les revenus sont portés par une forte hausse de la marge d’intermédiation (+38% T2/T2), des commissions dynamiques en assurance et la croissance des revenus de portefeuille (+11% T2/T2) bénéficiant de l’augmentation des dividendes versés traditionnellement par SAS Rue de La Boétie au deuxième trimestre de chaque année. Les charges d’exploitation sont en hausse maîtrisée. Le coefficient d’exploitation est en amélioration de -4,8 points de pourcentage par rapport au deuxième trimestre 2025. Le coût du risque, dans la tendance des trimestres précédents, atteint -389 millions d’euros. Le coût du risque sur encours (en trimestre annualisé) s’établit à un niveau maîtrisé à 23 points de base, en baisse de -2 points de base par rapport au premier trimestre 2026. Le résultat net consolidé des Caisses régionales s’élève à 2 938 millions d’euros, en hausse de 24% par rapport au deuxième trimestre 2025. La contribution des Caisses régionales au résultat net part du Groupe s’élève à 634 millions d’euros au deuxième trimestre 2026 (x3,5 par rapport au deuxième trimestre 2025).
Sur le premier semestre 2026, le produit net bancaire y compris dividende SAS Rue La Boétie est en hausse (+11%) par rapport au premier semestre 2025. Les charges d’exploitation progressent de +2,3% et le résultat brut d’exploitation est par conséquent en hausse de +23% sur le semestre. Enfin, avec un coût du risque à 801 millions, le résultat net part du groupe des Caisses régionales y compris dividende SAS Rue La Boétie s’élève à 3 350 millions d’euros, en hausse de +23% par rapport au premier semestre 2025. Enfin la contribution des Caisses régionales aux résultats du Groupe Crédit Agricole au premier semestre 2026 s’élève à 1 056 millions d’euros (x2 par rapport au premier semestre 2025), avec un produit net bancaire à 7 603 millions d’euros (+13%) et un coût du risque à -795 millions d’euros (+11%).
Crédit Agricole S.A.
Résultats
Le Conseil d’administration de Crédit Agricole S.A., réuni sous la présidence de Eric Vial le 30 juillet 2026, a examiné les comptes du deuxième trimestre et du premier semestre 2026.
Résultats consolidés de Crédit Agricole S.A. au T2 et au S1 2026
| En m€ | T2-26 | T2-25 | ∆ T2/T2 | S1-26 | S1-25 | ∆ S1/1 | |
| Produit net bancaire | 7 363 | 6 836 | +7,7% | 14 357 | 13 771 | +4,3% | |
| Charges d'exploitation | (3 870) | (3 700) | +4,6% | (7 851) | (7 691) | +2,1% | |
| Résultat brut d'exploitation | 3 493 | 3 136 | +11,4% | 6 506 | 6 080 | +7,0% | |
| Coût du risque de crédit | (466) | (441) | +5,6% | (1 013) | (855) | +18,5% | |
| Sociétés mises en équivalence | 153 | 172 | (10,7%) | 396 | 321 | +23,2% | |
| Gains ou pertes sur autres actifs | (10) | 455 | ns | (13) | 456 | ns | |
| Variation de valeur des écarts d'acquisition | - | - | ns | - | - | ns | |
| Résultat avant impôt | 3 170 | 3 321 | (4,6%) | 5 876 | 6 002 | (2,1%) | |
| Impôt | (874) | (574) | +52,3% | (1 663) | (1 360) | +22,3% | |
| Rés. net des activ. arrêtées ou en cours de cession | - | 0 | ns | - | 0 | ns | |
| Résultat net | 2 296 | 2 748 | (16,4%) | 4 212 | 4 643 | (9,3%) | |
| Intérêts minoritaires | (245) | (420) | (41,7%) | (485) | (669) | (27,4%) | |
| Résultat net part du Groupe | 2 051 | 2 328 | (11,9%) | 3 727 | 3 974 | (6,2%) | |
| Coefficient d'exploitation (%) | 52,6% | 54,1% | -1,6 pp | 54,7% | 55,9% | -1,2 pp |
Au deuxième trimestre 2026, le résultat net part du Groupe de Crédit Agricole S.A. ressort à 2 051 millions d’euros, soit une baisse de -11,9% par rapport au deuxième trimestre 2025 qui intégrait l’impact de +304 millions d’euros lié à la plus-value de déconsolidation d’Amundi US. Hors effet de base lié à la plus-value de déconsolidation d’Amundi US, la variation sur le trimestre s’élève à +1,4%.
Le produit net bancaire atteint 7 363 millions d’euros, en hausse de +7,7% par rapport au deuxième trimestre 2025. Les charges d’exploitation s’élèvent à -3 870 millions d’euros, en hausse de +4,6% sur la période permettant d’afficher un effet ciseau positif de +3.1 points de pourcentage. Le résultat brut d’exploitation s’établit à 3 493 millions d’euros, en hausse de +11,4% par rapport au deuxième trimestre 2025.
Le coût du risque est en dotation nette de -466 millions d’euros, en hausse de +5,6% par rapport au deuxième trimestre 2025. Il se décompose en une dotation nette sur encours douteux (niveau 3) de -699 millions d’euros (contre une dotation nette de -524 millions d’euros au deuxième trimestre 2025), intégrant notamment à la migration technique de quelques dossiers en cours de cession pour une dotation nette de -128 millions d’euros, et une reprise nette sur encours sains (niveaux 1 et 2) de +240 millions d’euros (contre une reprise nette de +91 millions d’euros au deuxième trimestre 2025). A noter, également, une dotation nette de -7 millions d’euros sur les risques autres (contre une dotation nette de -8 millions d’euros au deuxième trimestre 2025). Les niveaux de provisionnement ont été déterminés en tenant compte de plusieurs scénarios économiques pondérés, et en appliquant des ajustements forfaitaires sur des portefeuilles sensibles. Les scénarios économiques pondérés du deuxième trimestre 2026 ont fait l’objet d’une mise à jour, avec un scénario central (PIB à +0,9% en France en 2026, +0,9% en 2027), un scénario défavorable (PIB à +0,3% en France en 2026 et -0,6% en 2027) et un scénario adverse (PIB à -1,2% en France en 2026 et -1,5% en 2027). Au deuxième trimestre 2026, le coût du risque sur encours atteint 38 points de base sur quatre trimestres glissants8 et 32 points de base en vision trimestrielle annualisée9 (respectivement stable et en amélioration de 6 points de base par rapport au premier trimestre 2026).
Au 30 juin 2026, les indicateurs de risque confirment la qualité des actifs de Crédit Agricole S.A. et du niveau de couverture de ses risques. Le taux de créances douteuses demeure bas à 2,5%, en hausse de +0,2 points de pourcentage sur le trimestre. Le taux de couverture10, élevé, à 65,6%, est en baisse de -7 points de pourcentage sur le trimestre, liée notamment à la migration technique de quelques dossiers en cours de cession11. Le stock total de provisions s’établit à 9,7 milliards d’euros pour Crédit Agricole S.A., stable par rapport à fin mars 2026. Sur ce stock de provisions, 33,1% sont liées au provisionnement des encours sains.
La contribution des sociétés mises en équivalence ressort à +153 millions d’euros au deuxième trimestre 2026 contre +172 millions d’euros, intégrant notamment l’impact chez Leasys de la baisse des marges sur véhicules d’occasion (contribution de -37 m€ au deuxième trimestre 2026). Le résultat avant impôt, activités cédées et minoritaires ressort ainsi en baisse de -4,6%, à 3 170 millions d'euros. La charge d’impôt est en hausse de -300 millions d’euros sur le trimestre à -874 millions d’euros, principalement expliqué par la hausse du résultat brut d’exploitation ce trimestre, par des effets base défavorables et par la hausse de l’imposition en Italie, en Ukraine et en Pologne. Le résultat net avant minoritaires est en baisse de -16,4%, et s’établit à 2 296 millions d’euros. Les intérêts minoritaires s’établissent à -245 millions d’euros au deuxième trimestre 2026, en baisse de -41,7% en raison de l’effet base lié à la plus-value de déconsolidation d’Amundi US et rachat des intérêts minoritaires de Santander dans CACEIS.
Sur l’ensemble du premier semestre 2026, le résultat net part du Groupe publié est de 3 727 millions d'euros, contre 3 974 millions d'euros au premier semestre 2025 qui intégrait l’impact de la plus-value de déconsolidation d’Amundi US. Hors effet de base lié à la plus-value de déconsolidation d’Amundi US, cette variation s’élève à + 1,6 % sur le semestre.
Le produit net bancaire augmente de +4,3% par rapport au premier semestre 2025. Les charges d’exploitation sont en hausse de +2,1% par rapport au premier semestre 2025. Le coefficient d’exploitation s’établit ainsi à 54,7% sur le semestre, en amélioration de -1,2 point de pourcentage par rapport à celui du premier semestre 2025. Le résultat brut d’exploitation atteint ainsi 6 506 millions d’euros, en hausse de +7,0% par rapport au premier semestre 2025. Le coût du risque affiche une hausse de +18,5% sur la période, s’établissant à -1 013 millions d'euros contre -855 millions d'euros au premier semestre 2025.
La contribution des sociétés mises en équivalence ressort à 396 millions d’euros au premier semestre 2026 en hausse de +75 millions d’euros par rapport au premier semestre 2025, soit +23,2%. Le résultat net sur autres actifs est de -13 millions d’euros au premier semestre 2026 contre +456 millions d’euros au premier semestre 2025 qui intégrait la plus-value liée à la déconsolidation d’Amundi US. Le résultat avant impôt, activités cédées et minoritaires ressort ainsi en baisse de -2,1%, à 5 876 millions d'euros. La charge d’impôt est de -1 663 millions d’euros à comparer à -1 360 millions d’euros au premier semestre 2025. Le résultat net avant minoritaires est en baisse de -9,3%, et s’établit à 4 212 millions d’euros. Les intérêts minoritaires s’établissent à -485 millions d’euros au premier semestre 2026, en baisse de -27,4% par rapport au premier semestre 2025.
Le RoTE12, calculé sur la base d’un RNPG annualisé13, de charges IFRIC, d’impacts de la surtaxe sur l’IS linéarisés sur l’année, net des coupons annualisés d’Additional Tier 1 (retour sur fonds propres part du Groupe hors incorporels) et net de l’impact de change sur les AT1 remboursés, et retraité de l’ensemble des éléments volatils comptabilisés en capitaux propres (dont réserves latentes), atteint 14,3% au premier semestre 2025, en baisse de -0,9 point de pourcentage par rapport au premier semestre 2025.
Distribution
Conformément à l’annonce faite le 18 novembre 2025 lors de la présentation du plan stratégique ACT2028, le Conseil d´Administration a décidé le 30 juillet 2026 le versement en numéraire d'un acompte sur dividende, correspondant à 50% du bénéfice net consolidé par action du premier semestre 2026, soit 0,57€ par action. Il sera détaché le 13 octobre 2026 et mis en paiement le 15 octobre 2026, et sera à valoir sur le dividende qui sera distribué au titre de l'exercice 2026 en cours.
Analyse de l’activité et des résultats des pôles et métiers de Crédit Agricole S.A.
Activité du pôle Gestion de l’épargne et Assurances
A fin juin 2026, les encours du pôle Gestion de l’épargne et Assurances (GEA) s’établissent à 3 290 milliards d’euros, en hausse de +385 milliards d’euros sur un an (soit +13,3%), grâce à une collecte nette positive sur tous les métiers et bénéficiant également d’un effet marché favorable sur la période.
L’activité en assurances (Crédit Agricole Assurances) est très dynamique avec un chiffre d’affaires global historique pour un deuxième trimestre s’élevant à 15,0 milliards d’euros, en augmentation de +17,6%14 par rapport au deuxième trimestre 2025.
En Epargne/Retraite, au deuxième trimestre 2026, le chiffre d’affaires atteint 11,8 milliards d’euros, en hausse de +19,1% par rapport au deuxième trimestre 2025 porté notamment par le taux d’épargne des ménages français, et le succès du nouveau contrat Oriance 100% selfcare (lancé le 23 février dans les Caisses Régionales). La dynamique sur la collecte brute s’observe tant en unités de compte qu’en euro. Le taux d’unités de compte dans la collecte brute15 est de 33,5%. La collecte nette est toujours dynamique et atteint un niveau record à +6,1 milliards d’euros, constituée d’une collecte nette de +3,5 milliards d’euros sur les fonds en euros et de +2,6 milliards d’euros en unités de compte.
Les encours (épargne, retraite et prévoyance obsèques) poursuivent leur progression grâce à la collecte nette et des effets marché positifs et s’établissent à 392,1 milliards d’euros (+32,7 milliards d’euros sur un an, soit +9,1%). La part des unités de compte dans les encours est de 32%, en hausse de +1,3 point de pourcentage par rapport à fin mars 2026, et de +0,9 point par rapport à décembre 2025.
En Assurance dommages, le chiffre d’affaires s’établit à 1,6 milliard d’euros au deuxième trimestre 2026, en hausse de +11,4%16 par rapport au deuxième trimestre 2025. Le portefeuille atteint 18,2 millions de contrats à fin juin 2026 (soit +7,3%17 sur un an). L’équipement des clients particuliers dans les banques du Groupe Crédit Agricole continue de progresser sur un an, à la fois dans les Caisses Régionales (45%, soit +0,8 point), chez LCL (28,9%, soit +0,5 point), et chez CA Italia (21,2%, soit +0,6 point). Enfin, le ratio combiné à fin juin 2026 s’établit à 96,7%18, en hausse de +2,1 points de pourcentage sur un an, en lien avec la sinistralité climatique du premier trimestre.
En prévoyance/ emprunteur/ assurances collectives, le chiffre d’affaires du deuxième trimestre 2026 s’établit à 1,6 milliard d’euros en hausse de +13,5%19 par rapport au deuxième trimestre 2025. L’emprunteur affiche une croissance de +13,5% à périmètre courant, et de +5,7% en retraitant l’intégration des entités PiùVera Assicurazioni et PiùVera Protezione. Les assurances collectives sont en forte hausse (+21,7% par rapport au deuxième trimestre 2025) avec notamment l’entrée en vigueur du contrat conclu avec les Industries Electriques et Gazières (IEG) au 1er juillet 2025. Enfin, la prévoyance individuelle affiche une croissance de +9,8%20 liée à la hausse du montant moyen des garanties.
En Gestion d’actifs (Amundi), les encours gérés par Amundi progressent sur le trimestre et sur l’année de respectivement +7,6% et +13,9%, pour atteindre le nouveau record de 2 581 milliards d’euros à fin juin 2026. Les encours bénéficient d’un niveau de collecte élevé sur le trimestre (+24 milliards d’euros) et également d’un effet marché et change favorable à hauteur de +152,7 milliards d’euros.
Par classes d’actifs, et hors entreprises associées (JVs/Victory Capital/ICG) la collecte nette est tirée par la collecte nette moyen-long terme de +20 milliards d’euros portée par les ETF (+12 milliards d’euros), et la gestion active (+9 milliards d’euros) toujours tirée par les stratégies taux / crédits.
Par types de clients, la collecte nette est positive sur le retail, les institutionnels et les entreprises associées. Sur le retail (+14,9 milliards d’euros), la collecte nette bénéficie de la poursuite du fort dynamisme en distribution tiers (collecte nette de +13 milliards d’euros, record sur le premier semestre à +38 milliards d’euros) qui compense la décollecte de -5 milliards d’euros sur les réseaux Unicredit. Sur les institutionnels, la collecte nette s’élève à +3,6 milliards d’euros au deuxième trimestre (dont +11 milliards d’euros auprès des assureurs de Crédit Agricole et Société Générale). Enfin le segment des entreprises associées affiche une collecte nette de +5,9 milliards d’euros sur la période, avec une collecte des JV en hausse malgré l’effet de la baisse de la roupie indienne. Le trimestre enregistre aussi la première intégration d’ICG.
En Gestion de fortune, les encours gérés s’établissent au total (CA Indosuez Wealth Management et Banque privée de LCL) à 317 milliards d’euros à fin juin 2026 et sont en augmentation de +14% par rapport à juin 2025 et en hausse de +6,3% par rapport à décembre 2025.
Les encours Indosuez Wealth Management à fin juin 2026 s’établissent à 249 milliards d’euros en hausse de +6,4% par rapport à fin mars 2026, grâce à un niveau élevé de collecte nette (+2,9 milliards d’euros), et un effet marché favorable (+12 milliards d’euros). L’activité commerciale est en progression sur le trimestre avec notamment une hausse de 44% par rapport au deuxième trimestre 2025 des commissions sur produits structurés, et une augmentation des encours de crédits de +16% à fin juin.
Par rapport à fin juin 2025, les encours sont en augmentation de +35 milliards d’euros, soit +16,2%, grâce à une collecte nette positive, l’impact des effets périmètre (reprise des actifs sous gestion de BNPP Monaco de +1,4 milliards d’euros au premier trimestre 2026, intégration de la Banque Thaler pour +3,3 milliards d’euros au troisième trimestre 2025) et un effet marché et change favorable sur la période.
Résultats du pôle Gestion de l’épargne et Assurances
Au deuxième trimestre 2026 le pôle GEA réalise un produit net bancaire de 2 207 millions d’euros, en hausse de +12,1% par rapport au deuxième trimestre 2025. Les charges augmentent de 6,6% et s’établissent à -920 millions d’euros et le résultat brut d’exploitation s’établit ainsi à 1 287 millions d’euros, soit +16,4% par rapport au deuxième trimestre 2025. Le coefficient d’exploitation du deuxième trimestre 2026 s’élève à 41,8%, en baisse de -2,1 points de pourcentage par rapport à la même période en 2025. Les sociétés mises en équivalence affichent une contribution de 81 millions d’euros, à comparer à 58 millions d’euros au deuxième trimestre 2025, en lien notamment avec la contribution de Victory Capital pour 28 millions d’euros et à la première intégration d’ICG pour 12 millions d’euros. Le résultat net sur autres actifs est nul ce trimestre, contre 453 millions d’euros au deuxième trimestre 2025, qui intégrait la plus-value liée à la déconsolidation d’Amundi US. En conséquence, le résultat avant impôt est en baisse de -15,2% et s’élève à 1 366 millions d’euros au deuxième trimestre 2026. Le résultat net part du Groupe enregistre une baisse de -21,4% pour atteindre 865 millions d’euros. Hors effet de base lié à la plus-value de déconsolidation d’Amundi US, il est en hausse de +8,7% sur la période.
Au premier semestre 2026, le pôle GEA réalise un produit net bancaire de 4 167 millions d’euros, en hausse de +3,4% par rapport au premier semestre 2025. Les charges augmentent de +2,2%. Ainsi le coefficient d’exploitation s’élève à 44,2 %, en baisse de -0,5 point de pourcentage par rapport au premier semestre 2025. Le résultat brut d’exploitation s’établit à 2 327 millions d’euros, en hausse de +4,4% par rapport au premier semestre 2025. Les sociétés mises en équivalence affichent une contribution de 225 millions d’euros contre une contribution de 86 millions d’euros sur le premier semestre 2025 sur le métier de la gestion d’actifs. Cette progression est en lien notamment avec les effets de première consolidation d’ICG au premier trimestre 2026 (85 millions d’euros), la croissance des activités US, la croissance des JV asiatiques ainsi de la prise en compte de la première contribution d’ICG au deuxième trimestre 2026. Le résultat net sur autres actifs est nul ce semestre, contre 453 millions d’euros au premier semestre 2025, qui intégrait la plus-value liée à la déconsolidation d’Amundi US. L’impôt s’établit à 705 millions d’euros, et est en hausse de +17,2%. Le résultat net part du Groupe du pôle GEA et s’établit à 1 565 millions d’euros, en baisse de -12,1% par rapport au premier semestre 2025. Hors effet de base lié à la plus-value de déconsolidation d’Amundi US, il est en hausse de +6% sur la période.
Sur le premier semestre 2026, le pôle GEA contribue à hauteur de 39% au résultat net part du Groupe des pôles métiers de Crédit Agricole S.A. et à hauteur de 28% aux revenus (hors AHM).
Au 30 juin 2026, les fonds propres alloués au pôle s’élèvent à 14,9 milliards d’euros dont 11,6 milliards d’euros sur les Assurances, 2,3 milliards d’euros sur la Gestion d’actifs et 1,0 milliard d’euros sur la Gestion de fortune. Les emplois pondérés du pôle sont de 55,7 milliards d’euros dont 25,6 milliards d’euros sur les Assurances, 21,1 milliards d’euros sur la Gestion d’actifs et 9,0 milliards d’euros sur la Gestion de fortune.
Résultats Assurances
Au deuxième trimestre 2026, le produit net bancaire des assurances atteint 862 millions d’euros, en hausse de +9,1% par rapport au deuxième trimestre 2025. Les revenus bénéficient de l’entrée en périmètre de l’entité espagnole Abanca Seguros Generales au troisième trimestre 2025 et des entités italiennes PiùVera Assicurazioni et PiùVera Protezione au quatrième trimestre 2025. L’impact de ces trois entités est de +18 millions d’euros sur le trimestre. Cette progression est soutenue par l’activité de l’ensemble des métiers et par des conditions de marchés favorables, notamment en Epargne/Retraite. Les revenus du trimestre se composent notamment de 631 millions d’euros sur l’épargne retraite et prévoyance obsèques21, 110 millions d’euros sur la protection des personnes22 et 124 millions d’euros sur le dommage23.
La CSM (Contractual Service Margin) s’établit à 29,5 milliards d’euros à fin juin 2026, en hausse de +7,2% par rapport à fin décembre 2025. Elle bénéficie d’une contribution des affaires nouvelles supérieure à l’allocation de CSM, tandis que l’évolution des conditions de marché impacte favorablement la réévaluation du stock.
Les charges non attribuables du trimestre s’établissent à -115 millions d’euros, en hausse de +32,3% par rapport au deuxième trimestre 2025. Cette hausse est notamment liée à l’impact pour -6 millions d’euros de l’intégration des entités italiennes en partenariat avec Banco BPM et d’Abanca SG. Ainsi, le résultat brut d’exploitation atteint 747 millions d’euros, en hausse de +6,2% par rapport au deuxième trimestre 2025. Le résultat net avant impôt est identique au résultat brut d’exploitation. La charge d’impôt s’élève à -215 millions d’euros, en hausse de +50,4% comparée au deuxième trimestre 2025. Le résultat net part du Groupe s’établit à 529 millions d’euros, en baisse de -5,1% par rapport au deuxième trimestre 2025.
Le produit net bancaire de l’assurance au premier semestre 2026 atteint 1 566 millions d’euros, en hausse de +3,2% par rapport au premier semestre 2025. Les charges non attribuables s’établissent à 223 millions d’euros, en hausse de +22,0%. Le coefficient d’exploitation s’établit ainsi à 14,2%, en deçà du plafond cible fixé par le Plan Moyen Terme de 15%. Le résultat brut d’exploitation est de 1 344 millions d’euros, +0,6% par rapport au premier semestre 2025. La charge d’impôt s’élève à 387 millions d’euros, en hausse de +16,4% sur la période. Le résultat net part du Groupe atteint 951 millions d’euros, en diminution de -4,6% par rapport au premier semestre 2025.
Le ratio de solvabilité 2 à fin juin 2026 est estimé à environ 195%.
Les Assurances contribuent à hauteur de 24% au résultat net part du Groupe des pôles métiers de Crédit Agricole S.A. (hors pôle AHM) à fin juin 2026 et de 11% à leurs revenus (hors pôle AHM).
Résultats Gestion d’actifs
Au deuxième trimestre 2026, le produit net bancaire atteint 913 millions d’euros et affiche une hausse de +18,5% par rapport au deuxième trimestre 2025. Les commissions nettes de gestion affichent une hausse de +17% par rapport au deuxième trimestre 2025, portées par le bon niveau de collecte et la hausse des encours. Les revenus d’Amundi Technology progressent de +25% par rapport au deuxième trimestre 2025. Les charges d’exploitation s’élèvent à -467 millions d’euros, en hausse de +8,8% par rapport au deuxième trimestre 2025. La progression est en lien avec la poursuite des investissements dans les priorités stratégiques. L’effet ciseaux est ainsi largement positif et s’élève à +9,7 points de pourcentage sur le deuxième trimestre 2026. Le coefficient d’exploitation est en baisse à 51,1% (en amélioration de 4,6 points de pourcentage par rapport au deuxième trimestre 2025). Le résultat brut d’exploitation s’établit à 446 millions d’euros, en hausse de +30,8% par rapport au deuxième trimestre 2025. La contribution des sociétés mises en équivalence reprend la contribution des joint-ventures d’Amundi (42 millions d’euros, en hausse de +10% malgré la baisse de la roupe indienne), la contribution de Victory Capital (28 millions d’euros, qui bénéficie de la réalisation de synergies), et la nouvelle contribution d’ICG (12 millions d’euros) et s’établit à 81 millions d’euros. Le résultat net sur autres actifs est nul ce trimestre, contre 453 millions d’euros au deuxième trimestre 2025, qui intégrait la plus-value liée à la déconsolidation d’Amundi US. En conséquence, le résultat avant impôt s’élève à 526 millions d’euros, en baisse de -38,1% par rapport au deuxième trimestre 2025. La charge d’impôt s’établit à -124 millions d’euros à comparer à - 95 millions d’euros au deuxième trimestre 2025. Les intérêts minoritaires s’élèvent à -123 millions d’euros sur le trimestre. Le résultat net part du Groupe s’établit à 280 millions d’euros, en baisse de -44,7% par rapport au deuxième trimestre 2025. Hors effet de base lié à la plus-value de déconsolidation d’Amundi US, le résultat net part du Groupe affiche une hausse de +38,5%.
Sur le premier semestre 2026, le produit net bancaire est en hausse à 1 728 millions d’euros (+3,9%). Les charges d’exploitation sont en légère hausse de +0,9% pour s’élever à -934 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation est de 54%, en amélioration de 1,6 point par rapport au premier semestre 2025. Ainsi, le résultat brut d’exploitation est en hausse de +7,7% par rapport au premier semestre 2025. Le résultat des sociétés mises en équivalence atteint 225 millions d’euros, contre 86 millions d’euros au premier semestre 2025 reflétant notamment les impacts de première consolidation d’ICG au premier trimestre 2026, ainsi que sa première contribution sur le deuxième trimestre 2026. Le résultat net sur autres actifs est nul ce trimestre, contre 453 millions d’euros au premier semestre 2025, qui intégrait la plus-value liée à la déconsolidation d’Amundi US. Les intérêts minoritaires s’élèvent à -237 millions d’euros sur le semestre. Au final, le résultat net part du Groupe du semestre s’établit à 503 millions d’euros en baisse de -27%. Hors effet de base lié à la plus-value de déconsolidation d’Amundi US, le résultat net part du Groupe affiche une hausse de +30,5%.
La Gestion d’actifs contribue à hauteur de 12% au résultat net part du Groupe des pôles métiers de Crédit Agricole S.A. (hors pôle AHM) à fin juin 2026 et 12% de leurs revenus.
Résultats Gestion de fortune24
Au deuxième trimestre 2026, le produit net bancaire de la gestion de fortune s’établit à 432 millions d’euros, en progression de +5,7% par rapport au deuxième trimestre 2025. Il bénéficie principalement de la bonne dynamique de l’activité commerciale, notamment sur les commissions transactionnelles (+21%, dont +4% d’effet périmètre25). Les charges du trimestre atteignent -339 millions d’euros, en baisse de -2,5% par rapport au deuxième trimestre 2025, compte tenu de la bonne maîtrise des charges opérationnelles et de la baisse des coûts d’intégration26. Le coefficient d’exploitation du deuxième trimestre 2026 s’établit à 76,3% hors coûts d’intégration, contre 78,4% en version publiée en amélioration de 6,6 points de pourcentage par rapport à la même période en 2025. Le résultat brut d’exploitation atteint 94 millions d’euros, en forte hausse de +52,4% par rapport au deuxième trimestre 2025. La charge d’impôt s’élève à 27 millions au deuxième trimestre 2026 contre 11 millions d’euros au deuxième trimestre 2025. La hausse est principalement en lien avec celle du résultat avant impôt (+63% sur la période). Le résultat net part du Groupe atteint 56 millions d’euros, en hausse significative de +55% par rapport au deuxième trimestre 2025.
Sur le premier semestre 2026, le produit net bancaire du métier gestion de fortune est en augmentation de +3% par rapport au premier semestre 2025, bénéficiant notamment d’une activité soutenue. Les charges sont en baisse de -1,1%. A noter la baisse des coûts d’intégration liés à Degroof Petercam sur le premier semestre 2026 comparé au premier semestre 2025. Le résultat brut d’exploitation augmente ainsi de +21,4% pour s’établir à 190 millions d’euros. La charge d’impôt s’élève à 43 millions d’euros, en progression de +47,3% sur la période. Le résultat net part du Groupe s’établit à 111 millions d’euros sur le semestre, et progresse de 18% par rapport au premier semestre 2025. L’objectif de résultat net part du Groupe additionnel de +150 à +200 millions d’euros en 2028 suite à l’intégration de Degroof Petercam est confirmé et le taux d’avancement de synergies réalisées s’élève à environ 45%.
La Gestion de fortune contribue à hauteur de 3% au résultat net part du Groupe des pôles métiers de Crédit Agricole S.A. (hors pôle AHM) à fin juin 2026 et 6% de leurs revenus (hors pôle AHM).
Activité du pôle Grandes clientèles
Le pôle Grandes Clientèles affiche une bonne activité au deuxième trimestre 2026, avec une bonne performance de la Banque de financement et d’investissement et une bonne dynamique d’activité dans les Services financiers aux institutionnels.
Au deuxième trimestre 2026, les revenus de la Banque de financement et d’investissement sont en hausse à 1 780 millions d’euros, soit +4,4% par rapport au deuxième trimestre 2025 (+5,1% hors effet change). L’activité Banque de Marché et d’Investissement est en hausse à 933 millions d’euros, soit +8,5% par rapport au deuxième trimestre 2025 (+9,0% hors effet change). Ces revenus élevés sont tirés par la banque d’investissement (+63,8% hors effet de change) grâce à une excellente performance des activités structurés actions (dans un contexte de marché favorable au deuxième trimestre) et sur les activités ECM. La performance de FICC est stable (-0,8%, et -0,2% hors effet change) par rapport à une base de comparaison élevée, avec des revenus impactés notamment par une sous-performance de la trésorerie dans un contexte de réductions des bilans des banques centrales. Les revenus de la Banque de Financement s’établissent à 847 millions d’euros soit +0,3% par rapport au deuxième trimestre 2025 (+1,2% hors effet change) avec les financements structurés qui augmentent de +3,8% (+4,4% hors effet change), en hausse sur les financements d’actifs avec un bon dynamisme du secteur transport. La banque commerciale stable hors effet change (-0,6%).
CACIB affiche la position de #2 sur les Green, Social & Sustainable bonds en EUR27 et #3 sur les All bonds in EUR Worldwide28, et confirme son bon positionnement sur les crédits syndiqués (#2 en France28 et #2 en EMEA28). La VaR réglementaire moyenne s’établit à 10,4 millions d’euros sur le deuxième trimestre 2026, dans un contexte de tensions et d’incertitudes géopolitiques, et légèrement en hausse par rapport au premier trimestre 2026 à 9,2 millions d’euros. Elle demeure à un niveau reflétant la gestion prudente des risques.
Pour les Services financiers aux institutionnels, la croissance d’activité par rapport au deuxième trimestre 2025 bénéficie de la conquête de nouveaux clients, de l’effet périmètre lié à la reprise des activités de Degroof Petercam et d’effets marché favorables.
Les encours conservés affichent ainsi une hausse de +1,0% à fin juin 2026 par rapport à fin mars 2026 et une hausse de +12,0% par rapport à fin juin 2025, pour atteindre 6 190 milliards d’euros. Les encours administrés sont en hausse de +1,0% sur le trimestre et en hausse de +11,6% sur un an, atteignant 3 871 milliards d’euros à fin juin 2026. Les volumes de règlement-livraison sont en progression de +19% par rapport au deuxième trimestre 2025, principalement tirés par la France, l’Allemagne et le Luxembourg. Progression significative dans le contexte 2026 de volatilité accrue.
Coté actifs digitaux, deux événements importants à signaler : pour la première fois au niveau mondial, accompagnement par CACEIS de la souscription d’un FIA (fonds d’investissement alternatif) à une introduction en bourse nativement tokenisée sur la bourse blockchain Lise. Par ailleurs, CACEIS a émis sur la blockchain Ethereum le stable coin CASA EURXT (EURO eXchange Token) avec une première souscription via l’EURXT dans un fonds monétaire tokenisé Amundi, une première à l’échelle européenne.
CACEIS et BNPP sont entrés en négociation avec Euroclear pour la cession d’Uptevia.
CACEIS et Santander sont entrés en négociation exclusives avec State Street pour la cession de la JV Latam.
Résultats pôle Grandes clientèles
Le produit net bancaire du pôle Grandes clientèles affiche un deuxième trimestre 2026 à 2 343 millions d’euros, en hausse de +5,4% par rapport au deuxième trimestre 2025, avec un niveau de revenus historique pour un deuxième trimestre sur la Banque de financement et d’investissement, et un niveau de revenus record dans les Services financiers aux institutionnels.
Les charges d’exploitation s’établissent à 1 289 millions d’euros, en hausse de +2,6% par rapport au deuxième trimestre 2025, en raison de la hausse des rémunérations variables et de l’impact du développement de l’activité et des investissements IT sur la banque de financement et d’investissement, et bénéficiant du plein effet des synergies et de la fin des coûts d’intégration d’ISB29 dans les services financiers aux institutionnels. Ainsi le résultat brut d’exploitation du pôle est en hausse de +9,0% par rapport au deuxième trimestre 2025 à 1 054 millions d’euros. Le pôle enregistre une faible dotation du coût du risque de -16 millions d’euros, à comparer à une dotation de provisions de -20 millions d’euros au deuxième trimestre 2025. Le résultat avant impôts s’élève à 1 042 millions d’euros au deuxième trimestre 2026, en hausse de +8,7% par rapport au deuxième trimestre 2025, et la charge d’impôt s’élève à -259 millions d’euros. Enfin, le résultat net part du Groupe atteint 769 millions d’euros au deuxième trimestre 2026, en augmentation de +2,3% par rapport au deuxième trimestre 2025 qui intégrait les intérêts minoritaires de Santander (-43 millions d’euros) dont Crédit Agricole S.A. a finalisé l’acquisition au troisième trimestre 2025.
Au premier semestre 2026, le produit net bancaire du pôle Grandes Clientèles s’établit au plus haut niveau historique à 4 701 millions d’euros, soit +1,5% d’euros par rapport au premier semestre 2025. Les charges d’exploitation baissent de -0,4% par rapport au premier semestre 2025 à 2 607 millions d’euros. Ainsi le résultat brut d’exploitation du premier semestre 2026 s’élève à 2 094 millions d’euros, en hausse de +3,9% par rapport du premier semestre 2025. Le coût du risque termine le premier semestre 2026 en dotation nette de -65 millions d’euros, à comparer à une reprise de provisions de +5 millions d’euros au premier semestre 2025. Ainsi, la contribution du métier au résultat net part du Groupe publié s’établit à 1 480 millions d’euros, en hausse de +0,4% par rapport au premier semestre 2025.
Le pôle contribue à hauteur de 37% au résultat net part du Groupe des pôles métiers de Crédit Agricole S.A. (hors pôle AHM) à fin juin 2026 et de 32% aux revenus hors AHM.
Au 30 juin 2026, les fonds propres alloués au pôle s’élèvent à 15,8 milliards d’euros et les emplois pondérés du pôle sont de 143,5 milliards d’euros.
Résultats Banque de financement et d’investissement
Au deuxième trimestre 2026, le produit net bancaire de la Banque de financement et d’investissement s’élève à 1 780 millions d’euros, soit +4,4%, par rapport au deuxième trimestre 2025, et atteint un niveau record pour un deuxième trimestre. Les charges d’exploitation s’établissent à -949 millions d’euros en augmentation de +6,0%, en raison d’une hausse des rémunérations variables, du développement de l’activité et des investissements IT. Le résultat brut d’exploitation augmente de +2,7% par rapport au deuxième trimestre 2025 et s’établit ainsi à +831 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation atteint 53,3% sur le trimestre, en hausse de +0,8 point de pourcentage sur la période. Le coût du risque est de -5 millions d’euros (à comparer à un coût du risque de -19 millions d’euros au deuxième trimestre 2025), un niveau toujours très bas, impacté ce trimestre par la migration de quelques dossiers significatifs de stage 1 et stage 2 vers le stage 3 (globalement neutre en coût du risque). Enfin, le résultat avant impôt du deuxième trimestre 2026 s’élève à 821 millions d’euros, en hausse de +3,6% par rapport au deuxième trimestre 2025. La charge d’impôts est de -205 millions d’euros ce trimestre (à comparer à -120 millions d’euros au deuxième trimestre 2025). Finalement, le résultat net part du Groupe enregistre une baisse de -8,4% pour s’établir à 603 millions d’euros au deuxième trimestre 2026.
Au premier semestre 2026, le produit net bancaire est stable par rapport au premier semestre 2025 pour s’établir à 3 592 millions d’euros, et atteint un plus haut niveau historique semestriel. Les charges d’exploitation augmentent de +1,4% compte tenu de l’impact des investissements IT pour accompagner le développement des métiers, en partie absorbé par un effet change favorable. Ainsi, le résultat brut d’exploitation à 1 679 millions d’euros, en baisse de -1,5% par rapport au premier semestre 2025. Le coût du risque enregistre une dotation nette de -37 millions d’euros sur le premier semestre 2026, contre une reprise de provisions de +4 millions d’euros au premier semestre 2025. La charge d’impôts est de -437 millions d’euros ce semestre (à comparer à -376 millions d’euros au premier semestre 2025). Au final, le résultat net part du Groupe s’établit à 1 175 millions d’euros sur le premier semestre 2026, en baisse de -10,1% sur la période.
Les RWA sont stables par rapport au T2 hors effet change. Les actions de libération de RWA représentent 3,0 Md€ sur le premier semestre, dont 2,5 Md€ de titrisations synthétiques (1,6 milliard d’euro au premier trimestre et 0,8 milliard d’euro au deuxième trimestre 2026).
Résultats Services financiers aux institutionnels
Au deuxième trimestre 2026, le produit net bancaire des Services financiers aux institutionnels s’établit à 563 millions d’euros, en hausse de +8,4% par rapport au deuxième trimestre 2025, porté par la hausse des commissions sur les encours et sur les activités de flux. La marge nette d’intérêt est stable. Les charges d’exploitation sont en baisse significative de -5,9% à -340 millions d’euros, notamment grâce au plein effet des synergies. Les coûts d’intégration contribuent également dans une moindre mesure à la baisse des charges (coûts d’intégration ISB de -5 millions d’euros au deuxième trimestre 2025). Le résultat brut d’exploitation affiche ainsi une forte progression de +41,2% et s’établit à 223 millions d’euros au deuxième trimestre 2026. Le coefficient d’exploitation est en nette amélioration et s’élève à 60,4%, en baisse de -9,2 points de pourcentage par rapport à la même période en 2025. Le coût du risque enregistre une dotation de -11 millions d’euros en raison de dotations aux provisions pour risque juridique. Le résultat avant impôt est en hausse de +33,4% et s’élève à 220 millions d’euros au deuxième trimestre 2026. Le résultat net part du Groupe enregistre une très forte hausse de +78,3% à 166 millions d’euros, ce trimestre en comparaison à un deuxième trimestre 2025 qui intégrait les intérêts minoritaires de Santander pour -43 millions d’euros et dont Crédit Agricole S.A. a finalisé l’acquisition au troisième trimestre 2025.
Le produit net bancaire du premier semestre 2026 est en hausse de +6,6% par rapport au premier semestre 2025, porté par la hausse des commissions sur les encours et sur les activités de flux ; la marge d’intérêt est stable sur la période. Les charges d’exploitation sont en baisse de -4,9% principalement grâce au plein effet des synergies ISB et à la fin des coûts d’intégrations au titre de l’acquisition des activités de ISB (-14 millions d’euros au premier semestre 2025). Le résultat brut d’exploitation est en hausse de +33,5% par rapport au premier semestre 2025. Le coefficient d’exploitation est en nette amélioration et s’élève à 62,6%, en baisse de -7,5 points par rapport au deuxième semestre 2025. Le coût du risque enregistre une dotation de -29 millions d’euros en raison de dotations aux provisions pour risque juridique. Le résultat avant impôt est en hausse de 24,2% et s’élève à 403 millions d’euros au deuxième trimestre 2026. Au final, la contribution du métier au résultat net part du Groupe au premier semestre 2026 s’établit à 306 millions d’euros, en progression de +81,8% par rapport au premier semestre 2025.
Activité Services financiers spécialisés
La production commerciale de Crédit Agricole Personal Finance & Mobility (CAPFM) atteint 12,8 milliards (+3,2% par rapport au deuxième trimestre 2025). Elle est portée aussi bien par la mobilité que par le financement personnel. Le taux client moyen à la production30 est en hausse, avec +11 points de base par rapport au premier trimestre 2026. Les encours gérés de CAPFM s’établissent ainsi à 124,3 milliards d’euros à fin juin 2026, en hausse équilibrée entre les 3 secteurs : les réseaux du Groupe (LCL et Caisses Régionales), la mobilité (Crédit Agricole Auto Bank et Joint-Venture Auto) et le financement personnel. Sur la mobilité les encours sont en baisse sur Crédit Agricole Auto Bank, ils sont stables en Chine et en hausse sur Leasys. Enfin, les encours consolidés s’élèvent à 67,4 milliards d’euros à fin juin 2026, en baisse de -0,8% par rapport à fin juin 2025, et en baisse de -0,4% par rapport à fin mars 2026. Par ailleurs, l’environnement du marché automobile est toujours défavorable et pèse sur l’activité de revente de véhicules d’occasion.
La production commerciale de Crédit Agricole Leasing & Factoring (CAL&F) est en hausse de +15,2% par rapport au deuxième trimestre 2025 sur le crédit-bail, portée en France par le crédit-bail immobilier et les énergies renouvelables et à l’international par l’intégration de Merca Leasing (depuis le quatrième trimestre 2025). Les encours de crédit-bail sont en hausse de +6,5% sur un an, à la fois en France (+4,4%) et à l’international (+14,2%) et intègrent depuis le quatrième trimestre 2025 les encours de Merca Leasing. Ils s’élèvent à 22,2 milliards d’euros à fin juin 2026 (dont 17,1 milliards d’euros en France et 5,1 milliards d’euros à l’international). La production commerciale en affacturage affiche une baisse de -25,7% par rapport au deuxième trimestre 2025 avec une bonne performance internationale qui ne compense pas le recul en France. Les encours d’affacturage à fin juin 2026 sont en progression de +8,6% par rapport à fin juin 2025, et le chiffre d’affaires factoré progresse de +6,2% par rapport à la même période en 2025.
Résultat services financiers spécialisés
Au deuxième trimestre 2026, le produit net bancaire du pôle Services financiers spécialisés s’élève à 898 millions d’euros au deuxième trimestre 2026, en hausse de +2% par rapport au deuxième trimestre 2025. Les charges s’élèvent à -484 millions d’euros, en hausse de +10,5% par rapport au deuxième trimestre 2025. Le coefficient d’exploitation s’établit à 53,9% en hausse de +4,1 points de pourcentage par rapport à la même période en 2025. Le résultat brut d’exploitation s’établit ainsi à 414 millions d’euros, en baisse de -6,4% par rapport au deuxième trimestre 2025. Le coût du risque s’élève à -272 millions d’euros, il est en hausse de +15,7% par rapport au deuxième trimestre 2025. Le résultat des sociétés mises en équivalence s’élève à -22 millions d’euros, en baisse en comparaison au deuxième trimestre 2025 qui s’élevait à -13 millions d’euros. Le résultat avant impôt du pôle atteint 118 millions d’euros, en baisse par rapport au deuxième trimestre 2025 qui s’élevait à 194 millions d’euros (-39,2%). Le résultat net part du groupe atteint 52 millions d’euros, en baisse de -54,5% en comparaison avec le deuxième trimestre 2025 qui s’élevait à 114 millions d’euros.
Au premier semestre 2026, le produit net bancaire du pôle Services financiers spécialisés s’élève à 1 765 millions d’euros et progresse de +0,9% comparé au premier semestre 2025. Les charges d’exploitation augmentent de +5,4% comparé au premier semestre 2025 à -962 millions d’euros. Le résultat brut d’exploitation s’établit ainsi à 803 millions d’euros, stable (-4,0%) par rapport au premier semestre 2025. Le coefficient d’exploitation s’élève à 54,5%, soit +2,3 points de pourcentage par rapport à la même période en 2025. Le coût du risque augmente de +13,5% par rapport au premier semestre 2025, à -550 millions d’euros. La contribution des sociétés mises en équivalence est en forte baisse à -21 millions d’euros par rapport à la même période en 2025 (23 millions d’euros). Le résultat net part du Groupe du pôle atteint 123 millions d’euros, en baisse de -53,3% par rapport à la même période en 2025.
Le pôle contribue à hauteur de 3% au résultat net part du Groupe des pôles métiers de Crédit Agricole S.A. (hors pôle AHM) à fin juin 2026 et de 12% aux revenus hors AHM.
Au 30 juin 2026, les fonds propres alloués au pôle s’élèvent à 9,0 milliards d’euros et les emplois pondérés du pôle sont de 81,8 milliards d’euros.
Résultats Financement Personnel et Mobilité
Au deuxième trimestre 2026, le produit net bancaire de CAPFM atteint 696 millions d’euros, stable à -0,2% par rapport au deuxième trimestre 2025. L’effet prix positif sur le financement personnel compense les impacts de la dégradation du marché automobile sur la mobilité : baisse des marges sur véhicules d’occasion pour Crédit Agricole Auto Bank / Drivalia et effet volume défavorable sur la location de véhicules pour Drivalia. Les charges s’établissent à -371 millions d’euros en hausse de +9,4% en accompagnement du développement de l’activité, et incluant des investissements sur les projets stratégiques (c. -13 millions d’euros au deuxième trimestre 2026), dont Crédit Agricole Deutschland et Crédit Agricole Savings (c. -9 millions d’euros premier semestre 2026). Le résultat brut d’exploitation s’établit ainsi à 324 millions d’euros, en baisse de -9,4% par rapport au deuxième trimestre 2025. Le coefficient d’exploitation s’élève à 53,4%, soit +4,7 points de pourcentage par rapport à la même période en 2025. Le coût du risque s’établit à -249 millions d’euros, en hausse de +9,4% par rapport au deuxième trimestre 2025, avec une augmentation du risque avéré en France et des effets modèles négatifs, dans un contexte d’environnement économique défavorable aux activités de crédit à la consommation. Le coût du risque sur encours s’établit ainsi à 145 points de base31, en baisse de -3 points de base par rapport au premier trimestre 2026. Le taux de créances douteuses atteint 4,7% et le taux de couverture atteint 71,3% à fin juin 2026, respectivement en amélioration de -0,1 et -0,3 point de pourcentage par rapport à fin mars 2026. Le résultat des sociétés mises en équivalence s’élève à -22 millions d’euros au deuxième trimestre 2026 contre 9 millions d’euros au deuxième trimestre 2025, impacté par la baisse des marges sur véhicules d’occasion de Leasys, dont la contribution est de -37 millions d’euros au deuxième trimestre 2026. Le résultat avant impôt est en forte baisse à 52 millions d’euros contre 140 millions d’euros au deuxième trimestre 2025. Le résultat net part du Groupe est nul contre 81 millions d’euros au deuxième trimestre 2025, soit en forte baisse.
Au premier semestre 2025, le produit net bancaire de CAPFM atteint 1 379 millions d’euros, stable par rapport au premier semestre 2025, bénéficiant d’effets volumes et prix positifs sur le financement personnel, absorbés par les impacts de la dégradation du marché automobile sur la mobilité (baisse des marges sur les véhicules d’occasion pour Crédit Agricole Auto Bank / Drivalia). Les charges s’établissent à -737 millions d’euros, en hausse de +3,9% par rapport au premier semestre 2025. Elles intègrent les investissements sur les projets stratégiques dont notamment Crédit Agricole Deutschland et Crédit Agricole Savings pour c. -9 millions d’euros premier semestre 2026. Le résultat brut d’exploitation s’établit ainsi à 642 millions d’euros, en baisse de -4,3%. Le coefficient d’exploitation s’élève à 53,4%, soit +2 points de pourcentage par rapport à la même période en 2025. Le coût du risque augmente de +11,1% par rapport au premier semestre 2025, à -504 millions d’euros, en lien notamment avec une dotation pour provision juridique (crédit auto UK) pour +17 millions d’euros au premier trimestre 2026 et l’augmentation du risque avéré en France et des effets modèles négatifs au deuxième trimestre 2026, dans un contexte d’environnement économique défavorable aux activités de crédit à la consommation. La contribution des sociétés mises en équivalence est en forte baisse à -21 millions d’euros au premier semestre 2026 contre +47 millions d’euros au premier semestre 2025, impacté notamment par la baisse des marges sur véhicules d’occasion chez Leasys. Le résultat net part du Groupe atteint 32 millions d’euros au premier semestre 2026 contre 188 millions d’euros sur la même période en 2025, soit en forte baisse.
Résultats Leasing & Affacturage
Au deuxième trimestre 2026, le produit net bancaire de CAL&F atteint 202 millions d’euros, en hausse de +10,4% par rapport au deuxième trimestre 2025, porté par la croissance des volumes sur l’affacturage et par l’intégration de Merca Leasing32 sur le crédit-bail. Les charges d’exploitation s’établissent à -113 millions d’euros, elles sont en hausse de +14,1% sur le trimestre, en lien avec des investissements IT pour le développement des plateformes de leasing et d’affacturage, ainsi que l’intégration de Merca Leasing32. Le coefficient d’exploitation s’établit à 55,7% soit +1,8 point de pourcentage par rapport au deuxième trimestre 2025. Le résultat brut d’exploitation atteint 90 millions d’euros, en hausse de +6,2% par rapport au deuxième trimestre 2025. Le coût du risque s’élève à -23 millions d’euros sur le trimestre, il est à un niveau normalisé, et en forte hausse avec une multiplication par 3,5 par rapport à un deuxième trimestre 2025 qui enregistrait une reprise sur encours sains de +20 millions d’euros. Le coût du risque sur encours s’élève à 24 points de base31, stable par rapport au deuxième trimestre 2025. Le résultat des sociétés mises en équivalence est nul au deuxième trimestre 2026 en comparaison avec un deuxième trimestre 2025 à -22 millions d’euros qui enregistrait une dépréciation de goodwill. Le résultat avant impôt atteint 66 millions d’euros, en hausse de +21,9% par rapport à la même période en 2025. Le résultat net part du Groupe atteint 52 millions d’euros, en hausse de +56,7% par rapport au deuxième trimestre 2025.
Au premier semestre 2026, le produit net bancaire est en hausse de +4,7% par rapport au premier semestre 2025 à 386 millions d’euros porté par la croissance des volumes sur l’affacturage et par l’intégration de Merca Leasing33 sur le crédit-bail. Les charges d’exploitation sont en hausse de +11% à -225 millions d’euros en lien avec des investissement IT en France et à l’international pour le développement des plateformes de leasing et d’affacturage, ainsi que l’intégration de Merca Leasing33. Ainsi, le résultat brut d’exploitation est en baisse de -3,0% par rapport au premier semestre 2025 pour atteindre 161 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation s’établit à 58,3%, soit +3,3 points de pourcentage par rapport au premier semestre 2025. Le coût du risque est en hausse de +50% par rapport au premier semestre 2025 en raison d’une reprise de provision sur encours sains de +20 millions d’euros au deuxième trimestre 2025. La contribution des sociétés mises en équivalence est nulle au premier semestre 2026 en comparaison au premier semestre 2025 à -24 millions d’euros, en raison d’une dépréciation de goodwill au premier semestre 2025. Enfin, le résultat net part du Groupe s’élève à 91 millions d’euros, en hausse de +20,8% par rapport au premier semestre 2025.
Activité de la Banque de proximité Crédit Agricole S.A.
En Banque de proximité chez Crédit Agricole S.A. ce trimestre, la production de crédit est en hausse en France et en Italie. L’équipement des clients en assurances progresse.
Activité Banque de proximité en France
Au deuxième trimestre 2026, la conquête brute de LCL atteint environ 76 000 nouveaux clients, elle bénéficie de la progression de l’acquisition digitale.
La production de crédits s’élève à 7,1 milliards d’euros (+5% par rapport au deuxième trimestre 2025), portée par une production dynamique sur les entreprises (+13%) et une légère hausse sur l’habitat (+2%).
Le taux moyen à la production des prêts habitats s’établit à 3,22%, en hausse de +3 points de base par rapport au premier trimestre 2026 et +15 points de base sur un an. Le taux du stock des crédits habitat poursuit son amélioration et s’améliore de +3 points de base sur le trimestre et de +13 points de base sur un an.
Le taux d’équipement en assurances automobile, MRH, santé, juridique, tous mobiles/portables ou GAV progresse de +0,5 point de pourcentage sur un an pour s’établir à 28,9% à fin juin 2026.
Les encours de crédits s’établissent à 175 milliards d’euros à fin juin 2026, en progression de +1% sur le trimestre et de +2% sur un an (dont +1% sur les crédits habitats, +3% sur les crédits aux professionnels, +5% sur les crédits aux entreprises). Les encours de collecte s’établissent à 277,5 milliards d’euros à fin juin 2026, en hausse de +8,4% sur un an. Les ressources hors-bilan, incluant l’intégration de Milleis pour 12 milliards d’euros, sont portées par une collecte nette positive toujours tirée par l’assurance-vie et un effet marché favorable. L’épargne de bilan est stable (la hausse des DAV compensant la baisse des DAT).
Activité Banque de proximité en Italie
Au deuxième trimestre 2026, la conquête brute de CA Italia atteint environ 52 000 nouveaux clients dont 38% d’acquisition en ligne.
Les encours de crédit de CA Italia à fin juin 2026 s’établissent à 63,6 milliards d’euros, en hausse de +2,6% par rapport à fin juin 2025, tirés par le marché des particuliers dont les encours augmentent de +2,2% et le marché des entreprises (y compris PME) dont les encours augmentent de +5,8%. Le taux du stock sur les crédits au deuxième trimestre 2026 progresse par rapport au premier trimestre 2026 (+2pb).
La production de crédits est dynamique ce trimestre, en hausse de +8,5% par rapport au deuxième trimestre 2025, portée par une reprise sur le crédit habitat dans un marché marqué par une forte concurrence.
Les encours de collecte à fin juin 2026 s’élèvent à 124,4 milliards d’euros, en hausse de +3,3% par rapport à fin juin 2025 ; la collecte bilan est stable (-0,3%) par rapport à fin juin 2025. Enfin, la collecte hors bilan augmente de +7,5% sur la même période et bénéficie de flux nets et d’un effet marché positifs.
Le taux d’équipement en assurances automobile, MRH, santé, juridique, tous mobiles/portables ou GAV est de 21,2% chez CA Italia, en hausse de +0,6 point de pourcentage par rapport au deuxième trimestre 2025.
Activité Banque de proximité à l’international hors Italie
Pour les Banques de proximité à l’international hors Italie, les encours de crédit s’établissent à 8,0 milliards d’euros en hausse de +7,9% à cours courant à fin juin 2026 par rapport à fin juin 2025 (+8,8% à change constant). Les encours de collecte s’élèvent à 13,0 milliards d’euros et sont en hausse de +11,1% à change courant (+12,3% à change constant) sur la même période.
En particulier en Pologne, les encours de crédit augmentent de +1,9% par rapport à fin juin 2025 (+3,2% à change constant), et la collecte bilan et hors-bilan est en hausse de +7,6% (+9,0% à change constant). La production de crédit en Pologne est en forte hausse ce trimestre par rapport au deuxième trimestre 2025 (+20,3% à change courant et +20,4% à change constant). Par ailleurs, la conquête brute en Pologne atteint 61 000 nouveaux clients ce trimestre.
En Égypte, l’activité commerciale est dynamique le crédit à la consommation et sur les entreprises. Les encours de crédit augmentent de +27,0% entre fin juin 2026 et fin juin 2025 (+22,7% à change constant). Sur la même période, la collecte bilan est en hausse de +25,9% (+21,6% à change constant).
En Ukraine, les encours de crédit augmentent de +33,8% entre fin juin 2026 et fin juin 2025 (+39,1% à change constant). Sur la même période, la collecte bilan est en hausse de +11,6% à change courant (+16% à change constant).
La liquidité affiche un excédent net de collecte sur les crédits de la Pologne, de l’Égypte et de l’Ukraine s’élevant à +4,0 milliards d’euros au 30 juin 2026.
Résultats Banque de proximité en France
Au deuxième trimestre 2026 le produit net bancaire de LCL atteint un plus haut niveau à 1 102 millions d’euros, en croissance de +13% par rapport au deuxième trimestre 2025, bénéficiant notamment de l’intégration de Milleis34. La marge nette d’intérêt affiche un rebond sur la période (+17%), tirée par la baisse du coût des ressources et un repricing progressif des crédits. La hausse des commissions (+9% et +5% hors effet périmètre Milleis) est notamment portée par la bonne dynamique sur l’épargne et l’assurance non-vie.
Les charges sont en hausse de +9,6% et de +3% hors effet périmètre Milleis35 et plan de transformation « Energies 2030 »36. Le coefficient d’exploitation s’établit à 59,4% (-1,8 point de pourcentage par rapport au deuxième trimestre 2025) et à 57,8% hors plan de transformation. Le résultat brut d’exploitation est par conséquent en progression de +18%, à 448 millions d’euros.
Le coût du risque est en hausse (+29,6% par rapport au deuxième trimestre 2025) et s’établit à -123 millions d’euros. Le coût du risque sur encours en vision annualisée est en hausse par rapport au deuxième trimestre 2025, à 28 points de base, avec une augmentation du risque individuel sur les entreprises (secteurs commerce/distribution/construction). Le taux de couverture reste toujours à un niveau élevé et s’établit à 56,7% à fin juin 2026. Le taux de créances douteuses atteint 2,4% à fin juin 2026.
Au final, le résultat net avant impôt s’établit à 321 millions d’euros, en hausse de +12% par rapport au deuxième trimestre 2025, et le résultat net part du Groupe croît de +14% sur la période.
Au premier semestre 2026, les revenus de LCL sont en hausse de +11% par rapport au premier semestre 2025 et atteignent 2 144 millions d’euros. La marge nette d’intérêt affiche un rebond sur la période (+15%). Les commissions sont en hausse de +6% par rapport au premier semestre 2025, en particulier sur l’assurance. Les charges sont en croissance de +8% sur la période et le coefficient d’exploitation s’établit à 61,7% (-1,4 point de pourcentage par rapport au premier semestre 2025). Le résultat brut d’exploitation s’accroit de +15% et le coût du risque est en hausse de +26%. Au final, la contribution du métier au résultat net part du Groupe atteint 380 millions d’euros (+13% par rapport au premier semestre 2025).
Le métier contribue à hauteur de 9% au résultat net part du Groupe des pôles métiers de Crédit Agricole S.A. (hors pôle AHM) au premier semestre 2026 et de 14% aux revenus hors AHM.
Résultats Banque de proximité à l’international37
Au deuxième trimestre 2026, les revenus de la Banque de proximité à l’international s’établissent à 1 046 millions d’euros, en hausse par rapport au deuxième trimestre 2025 (+3,9% à change courant ; +4,4% à change constant). Les charges d’exploitation s’élèvent à -534 millions d’euros, en hausse par rapport au deuxième trimestre 2025 (+2,6% à change courant ; +2,9% à change constant). Par conséquent, le résultat brut d’exploitation s’établit à 513 millions d’euros, en hausse de +5,3% (+6,0% à cours constant) sur la période. Le coût du risque atteint -55 millions d’euros, en baisse de -9,6% par rapport au deuxième trimestre 2025 (+10,9% à cours constant). Finalement, le résultat net part du Groupe pour CA Italia, CA Egypte, CA Pologne et CA Ukraine s’élève à 234 millions d’euros au deuxième trimestre 2026, en baisse de -1,5% (et -0,8% à cours constant) et intègre l’impact de la hausse du taux d’impôt en Italie38, Pologne39 et Ukraine40.
Au premier semestre 2025, les revenus de de la Banque de proximité à l’international progressent de +2,7% pour s’établir à 2 087 millions d’euros (+2,7% à change constant). Les charges d’exploitation s’élèvent à -1 048 millions d’euros, en baisse de +1,3% (+1,5% à change constant) par rapport au premier semestre 2025. Le résultat brut d’exploitation s’établit à 1 039 millions d’euros, en hausse de +4,1% (+3,9% à change constant). Le coût du risque est en baisse de -0,9% (-3,9% à change constant) à -126 millions d’euros par rapport au premier semestre 2025. Au final, le résultat net part du Groupe de la Banque de proximité à l’international s’établit à 464 millions d’euros, en baisse en comparaison à 483 millions au premier semestre 2025 et intègre l’impact de la hausse du taux d’impôt en Italie38, Pologne39 et Ukraine40.
Au 30 juin 2026, le capital alloué au pôle Banque de Proximité à l’International s’élève à 5,8 milliards d’euros et les emplois pondérés sont de 53,0 milliards d’euros.
Résultats Italie
Au deuxième trimestre 2026, les revenus de Crédit Agricole Italia s’établissent à 802 millions d’euros, en hausse de +4,5% par rapport au deuxième trimestre 2025, grâce à la hausse des commissions (+8,2% par rapport au deuxième trimestre 2025) équilibrée entre les commissions sur services bancaires et les commissions sur l’épargne gérée. La marge nette d’intérêts affiche une progression de +2,0% par rapport au deuxième trimestre 2025. Les charges d’exploitation sont maîtrisées et s’établissent à -411 millions d’euros, en hausse de +3,3% par rapport au deuxième trimestre 2025, permettant ainsi de générer un effet ciseaux positif de +1,2 point de pourcentage. Le résultat brut d’exploitation s’établit ainsi à 391 millions d’euros, en hausse de +5,9% par rapport au deuxième trimestre 2025. Le coefficient d’exploitation s’élève à 51,2%, en amélioration de 0,6 point de pourcentage par rapport à la même période en 2025. Le coût du risque s’élève à -44 millions d’euros au deuxième trimestre 2026, en baisse de -2,5% par rapport au deuxième trimestre 2025. Le ratio coût du risque sur encours41 est en amélioration de 5 points de base sur le trimestre à 28 points de base. La qualité de l’actif (taux de créances douteuses est de 2,6%) et le taux de couverture (83,6%) sont de bon niveau et en amélioration sur le trimestre. Le résultat net part du Groupe de CA Italia s’établit ainsi à 174 millions d’euros, en hausse de +1,2% par rapport au deuxième trimestre 2025 et intègre un impact défavorable de -13 millions d’euros au titre de l’augmentation du taux d’impôts38 des banques et des intermédiaires financiers en Italie en 2026.
Au premier semestre 2026, les revenus de Crédit Agricole Italia augmentent de +3,6% pour s’établir à 1 600 millions d’euros. Les charges d’exploitation s’élèvent à -797 millions d’euros, en hausse de +2,0% par rapport au premier semestre 2025. Ainsi, le résultat brut d’exploitation s’établit à 803 millions d’euros, en hausse de +5,1% par rapport au premier semestre 2025. Le coût du risque s’établit à -97 millions d’euros et est en baisse de -5,0% par rapport au premier semestre 2025. Au final, le résultat net part du Groupe de CA Italia s’établit à 358 millions d’euros, en hausse de +2,2% par rapport au premier semestre 2025, et intègre un impact défavorable de -24 millions d’euros au titre de l’augmentation du taux d’impôts38 des banques et des intermédiaires financiers en Italie en 2026.
Au 30 juin 2026, les fonds propres alloués au métier s’élèvent à 4,6 milliards d’euros et les emplois pondérés sont de 41,7 milliards d’euros.
Résultats Groupe Crédit Agricole en Italie42
Sur le premier semestre 2026, le résultat net part du Groupe des entités en Italie atteint 878 millions d’euros43 en hausse de +10,6% par rapport au premier semestre 2025. En termes de répartition par métiers, ce résultat se ventile de la façon suivante : 66% pour la Banque de proximité, 8% pour les Services financiers spécialisés, 17% pour la Gestion de l’épargne et l’Assurance, et 9% pour la Grandes Clientèles. Enfin, la contribution de l'Italie représente environ 21% du résultat net part du Groupe44 de Crédit Agricole S.A du premier semestre 2026.
Résultats Banque de proximité à l’international - hors Italie
Au deuxième trimestre 2026, les revenus de la Banque de proximité à l’international hors Italie s’établissent à 244 millions d’euros, en hausse de +1,7% (+3,8% à cours constant) par rapport au deuxième trimestre 2025. Les revenus en Pologne baissent de -3,1% par rapport au deuxième trimestre 2025 (-3,1% également à change constant) avec une baisse des commissions en comparaison à un deuxième trimestre 2025 élevé sur ce poste de revenus. Les revenus en Égypte progressent de +10,7% (+14,4% à change constant) portés par la marge nette d’intérêts grâce aux volumes ainsi que par une activité de change liée au contexte géopolitique au Moyen-Orient. Les charges d’exploitation de la Banque de proximité à l’international hors Italie s’élèvent à -123 millions d’euros, stables (+0,1%) par rapport au deuxième trimestre 2025 (et en hausse de +1,4% à change constant). Le coefficient d’exploitation des banques de proximité à l’international - hors Italie s’améliore de -0,8 point de pourcentage par rapport au deuxième trimestre 2025 à 50,3%. Le résultat brut d’exploitation s’établit à 121 millions d’euros, en hausse de +3,4% (+6,3% à change constant) par rapport au deuxième trimestre 2025. Le coût du risque est à un niveau faible à -11 millions d’euros, contre -16 millions d’euros au deuxième trimestre 2025, soit une baisse principalement portée par la Pologne. Par ailleurs, à fin juin 2026, le taux de couverture des encours de crédit reste élevé en Pologne et en Égypte à 142% et à 121% respectivement. En Ukraine, le taux de couverture reste prudent (620%). Au final, la contribution de la Banque de proximité à l’international hors Italie au résultat net part du Groupe est de 60 millions d’euros, en baisse de -8,6% à change courant (-5,9% à change constant), et intègre l’impact de la hausse du taux d’impôt en Pologne39 et Ukraine40.
Sur le premier semestre 2025, les revenus de la Banque de proximité à l’international hors Italie s’établissent à 488 millions d’euros, stables (-0,1%) par rapport au premier semestre 2025 (et en hausse de +3,7% à change constant). Les charges d’exploitation baissent de -0,9% par rapport au premier semestre 2025 (et en hausse de +1,7% à change constant) et s’élèvent à -251 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation est de 51,5% à fin juin 2026, en amélioration de -0,4 point de pourcentage par rapport au premier semestre 2025. Le résultat brut d’exploitation s’établit à 236 millions d’euros, en hausse de +0,8% (+6,0% à change constant) par rapport au premier semestre 2025. Le coût du risque s’établit à -30 millions d’euros, en hausse de +15,0% (+12,3% à change constant) par rapport au premier semestre 2025. Au final, la contribution de la Banque de proximité à l’international hors Italie au résultat net part du Groupe est de 106 millions d’euros et intègre l’impact de la hausse du taux d’impôt en Pologne39 et Ukraine40.
Au 30 juin 2026, le pôle Banque de proximité dans son ensemble contribue à hauteur de 21% au résultat net part du Groupe des pôles métiers de Crédit Agricole S.A. (hors AHM) et de 28% aux revenus hors AHM.
Au 30 juin 2026, les fonds propres alloués au pôle s’élèvent à 12,4 milliards d’euros. Les emplois pondérés du pôle sont de 112,8 milliards d’euros.
Résultat Activités hors métiers
Le résultat net part du Groupe des activités hors métiers s’établit à -106 millions d’euros au deuxième trimestre 2026 en baisse de -23 millions d’euros par rapport au deuxième trimestre 2025. La contribution du pôle Activités hors métiers s’analyse en distinguant la contribution « structurelle » (-140 millions d’euros) des autres éléments (+ 34 millions d’euros ce trimestre). La contribution de la composante « structurelle » (-140 millions d’euros) est en baisse de -18 millions d’euros par rapport au deuxième trimestre 2025 et se décompose en trois types d’activités :
La contribution des « autres éléments » s’élève à +34 millions d’euros, en baisse de -5 millions d’euros par rapport au deuxième trimestre 2025. Au premier semestre 2026, le résultat net part du Groupe sous-jacent du pôle AHM s’élève à -285 millions d’euros, en hausse de +79 millions d’euros, par rapport au premier semestre 2025. La composante structurelle contribue à hauteur de -325 millions d’euros et les autres éléments du pôle enregistrent une contribution de +40 millions d’euros sur le semestre. La contribution de la composante « structurelle » est en hausse de +29 millions d’euros comparé au premier semestre 2025 et se décompose en trois types d’activités :
La contribution des « autres éléments » est en hausse de +49 millions d’euros comparé au premier semestre 2025. Au 30 juin 2026, les emplois pondérés sont de 40,9 milliards d’euros.
Solidité financière
Le Groupe Crédit Agricole dispose du meilleur niveau de solvabilité parmi les banques systémiques européennes.
Les ratios de capital du Groupe Crédit Agricole demeurent nettement supérieurs aux exigences réglementaires. Au 30 juin 2026, le ratio Common Equity Tier 1 (CET1) du Groupe s’établit à 17,2 %, offrant un coussin confortable de 6,8 points de pourcentage au-dessus du minimum réglementaire.
Sur le trimestre, le ratio CET1 progresse de +0,1 point de pourcentage. Cette évolution reflète principalement :
Crédit Agricole S.A., en sa qualité d’organe central du groupe Crédit Agricole, bénéficie pleinement du mécanisme interne de solidarité légal ainsi que de la flexibilité de circulation du capital au sein du groupe Crédit Agricole. Au 31 mars 2026, le ratio Common Equity Tier 1 (CET1) de Crédit Agricole S.A. s’établit à 11,3 %, soit un excédent de 2,5 points de pourcentage par rapport à l’exigence réglementaire.
Sur le trimestre, l’évolution du ratio CET1 reflète plusieurs facteurs :
À fin juin 2026, les emplois pondérés de Crédit Agricole S.A. s’élèvent à 435 milliards d’euros, en hausse de 2 milliards d’euros par rapport à fin mars 2026. Cette hausse sur le trimestre résulte principalement de la croissance des métiers, à hauteur de +5,5 milliards d’euros, presque entièrement compensée par les effets méthodologiques favorables. La croissance organique des métiers se concentre principalement ce trimestre sur le pôle Services Financiers Spécialisés, à hauteur de +2,8 milliards d’euros, ainsi que sur le pôle Banque de proximité, à hauteur de +2,0 milliards d’euros.
Pour le Groupe Crédit Agricole, les emplois pondérés s'établissent à 688 milliards d'euros à fin juin 2026, stables sur le trimestre. Les hausses de +7,0 milliards d'euros sur la croissance des métiers et de +3,5 milliards d'euros sur les impacts de fusions- acquisitions, principalement en lien avec la hausse de participation dans Banco BPM, sont entièrement compensées par des effets méthodologiques favorables.
Structure financière du Groupe Crédit Agricole
| Groupe Crédit Agricole | Crédit Agricole S.A. | |||||||
| 30/06/26 | 31/03/26 | Exigences 30/06/26 | 30/06/26 | 31/03/26 | Exigences 30/06/26 | |||
| Ratio CET145 | 17,2% | 17,1% | 10,4% | 11,3% | 11,4% | 8,7% | ||
| Ratio Tier145 | 18,4% | 18,3% | 12,2% | 13,1% | 13,2% | 10,6% | ||
| Ratio global45 | 21,0% | 20,8% | 14,7% | 16,8% | 16,9% | 13,0% | ||
| Emplois pondérés (Mds€) | 688 | 688 | 435 | 433 | ||||
| Ratio de levier | 5,5% | 5,6% | 3,75% | 3,7% | 3,8% | 3,0% | ||
| Exposition de levier (Mds€) | 2 287 | 2 246 | 1 528 | 1 493 | ||||
| Ratio TLAC (% RWA)45,46 | 27,3% | 27,0% | 22,9% | |||||
| Ratio TLAC (% LRE)46 | 8,2% | 8,3% | 6,75% | |||||
| Ratio MREL subordonné (% RWA)45 | 27,3% | 27,0% | 21,2% | |||||
| Ratio MREL subordonné (% LRE) | 8,2% | 8,3% | 6,17% | |||||
| Ratio MREL total (% RWA)45 | 31,6% | 31,5% | 26,8% | |||||
| Ratio MREL total (% LRE) | 9,5% | 9,7% | 6,17% | |||||
| Distance au seuil de déclenchement des restrictions aux distributions (Mds€)47 | 41 | 41 | 11 | 11 | ||||
Au niveau de Crédit Agricole S.A., la distance au seuil de déclenchement des restrictions aux distributions est la distance au seuil de déclenchement du MMD47, à savoir 251 points de base, soit 11 milliards d’euros de capital CET1 au 30 juin 2026. Crédit Agricole S.A. n’est soumis ni à l’exigence de L-MMD (distance à l’exigence de coussin de ratio de levier) ni au M-MMD (distance aux exigences de MREL).
Au niveau du Groupe Crédit Agricole, la distance au seuil de déclenchement des restrictions aux distributions est la distance au seuil de déclenchement du L-MMD au 30 juin 2026. Le Groupe Crédit Agricole dispose ainsi d’une marge de sécurité de 178 points de base au-dessus du seuil de déclenchement du L-MMD, soit 41 milliards d’euros de capital Tier 1.
Au 30 juin 2026, le Groupe Crédit Agricole présente des ratios TLAC et MREL bien au-delà des exigences46. Le Groupe Crédit Agricole dispose ainsi d’une marge de sécurité de 440 points de base au-dessus du seuil de déclenchement du M-MMD, soit 30 milliards d’euros de capital CET1. A cette date, la distance au seuil de déclenchement du M-MMD correspond à la distance entre le ratio TLAC et l’exigence correspondante. L’objectif du Plan à Moyen Terme 2028 est de conserver un ratio TLAC du Groupe Crédit Agricole d’environ 27% des RWA hors dette senior préférée éligible.
Liquidité et Refinancement
L’analyse de la liquidité est réalisée à l’échelle du Groupe Crédit Agricole.
Les dépôts clientèle, diversifiés et granulaires, s’élèvent à 1 176 milliards d’euros au 30 juin 2026, stables versus mars 2026.
Les réserves de liquidité du Groupe, en valeur de marché et après décote48, s’élèvent à 475 milliards d’euros au 30 juin 2026, stables par rapport au 31 mars 2026 avec une réallocation des dépôts en Banques Centrales vers les Réserves Titres :
Elles couvrent plus de deux fois la dette court terme nette des actifs de trésorerie.
Le Groupe Crédit Agricole a par ailleurs poursuivi ses efforts afin de maintenir les réserves immédiatement disponibles (après recours au financement BCE). Les actifs non-HQLA éligibles en Banques Centrales après décote s’élèvent à 129 milliards d’euros.
Le Bilan de Liquidité du Groupe, à 1 773 milliards d’euros au 30 juin 2026, fait apparaître un excédent des ressources stables sur emplois stables de 184 milliards d’euros, en baisse de -18 milliards d’euros sur le trimestre.
La dette long terme s’élève à 342 milliards d’euros au 30 juin 2026, en hausse de +5 milliards d’euros par rapport à fin mars 2026. Elle comprend :
Les établissements de crédit sont assujettis à un seuil sur le ratio LCR, fixé à 100% depuis le 1er janvier 2018.
Au 30 juin 2026, les ratios LCR moyen (calculés sur 12 mois glissants) s’élèvent respectivement à 136% pour le Groupe Crédit Agricole (soit un excédent de 85 milliards d’euros) et 141% pour Crédit Agricole S.A. (soit un excédent de 83 milliards d’euros). A noter que le ratio LCR du Groupe Crédit Agricole est supérieur à l’objectif du Plan à Moyen Terme 2028 de 110% à 130%.
Par ailleurs, au 31 mars 2026, les ratios NSFR du Groupe Crédit Agricole et de Crédit Agricole S.A. s’élevaient respectivement à 119% et 114%.
Le Groupe continue de suivre une politique prudente en matière de refinancement à moyen long terme, avec un accès très diversifié aux marchés, en termes de base investisseurs et de produits.
Au 30 juin 2026, les principaux émetteurs du Groupe ont levé sur le marché l’équivalent de 20,4 milliards d’euros49 de dette à moyen long terme, dont 76% émis par Crédit Agricole S.A.
On note notamment les montants suivants pour les émetteurs du Groupe hors Crédit Agricole S.A. :
Au 30 juin 2026, Crédit Agricole S.A. a levé sur le marché l’équivalent de 15,5 milliards d’euros49,50.
La banque a levé l’équivalent de 15,5 milliards d’euros, dont 7,9 milliards d’euros en dette senior non préférée et 2,0 milliards d’euros en dette Tier 2, ainsi que 2,0 milliards d’euros de dette senior préférée et 3,6 milliards d’euros de dette senior collatéralisée à fin juin. Le financement est diversifié en formats et en devises avec notamment :
A noter que Crédit Agricole S.A. a réalisé 79%51 de son refinancement en devises hors euros à fin juin 2026.
Le plan de financement MLT de marché50 2026 est fixé à 18 milliards d’euros, dont 6 milliards d'euros de dette senior préférée ou senior collatéralisée et 12 milliards d'euros de dette senior non préférée ou Tier 2.
Ce plan de refinancement a été réalisé à 86% au 30 juin 2026 avec :
Annexe 1 – Groupe Crédit Agricole : résultats par pôle
Groupe Crédit Agricole – Résultats par pôle T2-2026 et T2-2025
| T2-26 | ||||||||
| En m€ | CR | LCL | BPI | GEA | SFS | GC | AHM | Total |
| Produit net bancaire | 3 975 | 1 102 | 1 071 | 2 196 | 898 | 2 343 | (705) | 10 880 |
| Charges d'exploitation | (2 743) | (654) | (554) | (920) | (484) | (1 289) | 502 | (6 143) |
| Résultat brut d'exploitation | 1 232 | 448 | 517 | 1 275 | 414 | 1 054 | (203) | 4 737 |
| Coût du risque | (387) | (123) | (57) | (2) | (272) | (16) | (5) | (862) |
| Sociétés mises en équivalence | 5 | - | - | 81 | (22) | 9 | 111 | 183 |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | (3) | (5) | 0 | (0) | (1) | (5) | 2 | (11) |
| Résultat avant impôt | 847 | 321 | 460 | 1 354 | 118 | 1 042 | (96) | 4 047 |
| Impôts | (209) | (72) | (163) | (363) | (45) | (259) | 32 | (1 080) |
| Rés. net des activités abandonnées | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Résultat net | 638 | 249 | 297 | 991 | 74 | 783 | (64) | 2 967 |
| Intérêts minoritaires | (4) | (0) | (41) | (128) | (22) | 0 | 6 | (189) |
| Résultat net part du Groupe | 634 | 249 | 255 | 863 | 52 | 783 | (58) | 2 778 |
| T2-2552 | ||||||||
| En m€ | CR | LCL | BPI | GEA | SFS | GC | AHM | Total |
| Produit net bancaire | 3 364 | 976 | 1 031 | 1 967 | 881 | 2 224 | (805) | 9 638 |
| Charges d'exploitation | (2 690) | (597) | (540) | (864) | (438) | (1 257) | 514 | (5 872) |
| Résultat brut d'exploitation | 674 | 380 | 491 | 1 104 | 442 | 967 | (291) | 3 766 |
| Coût du risque | (397) | (95) | (61) | (7) | (235) | (20) | (26) | (840) |
| Sociétés mises en équivalence | 1 | - | - | 58 | (13) | 10 | 141 | 198 |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 1 | 1 | 0 | 449 | 1 | 0 | 0 | 452 |
| Résultat avant impôt | 278 | 286 | 430 | 1 604 | 194 | 958 | (175) | 3 576 |
| Impôts | (96) | (69) | (130) | (249) | (58) | (149) | 102 | (648) |
| Rés. net des activités abandonnées | - | - | 0 | - | - | - | - | 0 |
| Résultat net | 182 | 218 | 300 | 1 356 | 136 | 810 | (73) | 2 928 |
| Intérêts minoritaires | (0) | (0) | (40) | (247) | (22) | (43) | 1 | (352) |
| Résultat net part du Groupe | 182 | 217 | 260 | 1 108 | 114 | 767 | (72) | 2 576 |
Groupe Crédit Agricole – Résultats par pôle S1-2026 et S1-2025
| S1-26 | ||||||||
| En m€ | CR | LCL | BPI | GEA | SFS | GC | AHM | Total |
| Produit net bancaire | 7 603 | 2 144 | 2 137 | 4 153 | 1 765 | 4 701 | (1 623) | 20 880 |
| Charges d'exploitation | (5 350) | (1 322) | (1 090) | (1 840) | (962) | (2 607) | 994 | (12 176) |
| Résultat brut d'exploitation | 2 253 | 822 | 1 046 | 2 314 | 803 | 2 094 | (629) | 8 704 |
| Coût du risque | (795) | (235) | (130) | (20) | (550) | (65) | (28) | (1 822) |
| Sociétés mises en équivalence | 11 | - | - | 225 | (21) | 17 | 222 | 454 |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 26 | (4) | 0 | (0) | (4) | (5) | 2 | 16 |
| Résultat avant impôt | 1 496 | 583 | 917 | 2 519 | 229 | 2 041 | (433) | 7 352 |
| Impôts | (438) | (184) | (326) | (702) | (61) | (535) | 146 | (2 101) |
| Rés. net des activités abandonnées | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Résultat net | 1 059 | 398 | 590 | 1 816 | 167 | 1 506 | (286) | 5 251 |
| Intérêts minoritaires | (3) | (0) | (84) | (249) | (45) | 1 | 3 | (376) |
| Résultat net part du Groupe | 1 056 | 398 | 507 | 1 568 | 123 | 1 507 | (284) | 4 875 |
| S1-2553 | ||||||||
| En m€ | CR | LCL | BPI | GEA | SFS | GC | AHM | Total |
| Produit net bancaire | 6 716 | 1 939 | 2 079 | 4 016 | 1 749 | 4 632 | (1 767) | 19 364 |
| Charges d'exploitation | (5 220) | (1 222) | (1 075) | (1 799) | (912) | (2 617) | 982 | (11 864) |
| Résultat brut d'exploitation | 1 496 | 717 | 1 003 | 2 217 | 837 | 2 015 | (785) | 7 500 |
| Coût du risque | (717) | (186) | (128) | (17) | (484) | 5 | (48) | (1 575) |
| Sociétés mises en équivalence | 7 | - | - | 86 | 23 | 16 | 244 | 375 |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 3 | 2 | 0 | 449 | 1 | 0 | 0 | 456 |
| Résultat avant impôt | 790 | 533 | 875 | 2 734 | 376 | 2 036 | (588) | 6 756 |
| Impôts | (267) | (181) | (267) | (599) | (71) | (453) | 190 | (1 648) |
| Rés. net des activités abandonnées | - | - | 0 | - | - | - | - | 0 |
| Résultat net | 523 | 352 | 608 | 2 135 | 305 | 1 583 | (399) | 5 108 |
| Intérêts minoritaires | (0) | (0) | (82) | (348) | (43) | (78) | 7 | (545) |
| Résultat net part du Groupe | 523 | 352 | 526 | 1 787 | 263 | 1 504 | (391) | 4 564 |
Annexe 2 – Crédit Agricole S.A. : Résultats par pôle
Crédit Agricole S.A. – Résultats par pôle, T2-26 et T2-25
| T2-26 | |||||||
| En m€ | GEA | GC | SFS | BP (LCL) | BPI | AHM | Total |
| Produit net bancaire | 2 207 | 2 343 | 898 | 1 102 | 1 046 | (234) | 7 363 |
| Charges d'exploitation | (920) | (1 289) | (484) | (654) | (534) | 12 | (3 870) |
| Résultat brut d'exploitation | 1 287 | 1 054 | 414 | 448 | 513 | (222) | 3 493 |
| Coût du risque | (2) | (16) | (272) | (123) | (55) | 3 | (466) |
| Sociétés mises en équivalence | 81 | 9 | (22) | - | - | 85 | 153 |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | (0) | (5) | (1) | (5) | 0 | 0 | (10) |
| Résultat avant impôt | 1 366 | 1 042 | 118 | 321 | 458 | (134) | 3 170 |
| Impôts | (366) | (259) | (45) | (72) | (163) | 31 | (874) |
| Rés. net des activités abandonnées | - | - | - | - | - | - | - |
| Résultat net | 1 000 | 783 | 74 | 249 | 295 | (103) | 2 296 |
| Intérêts minoritaires | (135) | (14) | (22) | (11) | (60) | (3) | (245) |
| Résultat net part du Groupe | 865 | 769 | 52 | 238 | 234 | (106) | 2 051 |
| T2-2554 | ||||||||
| En m€ | GEA | GC | SFS | BP (LCL) | BPI | AHM | Total | |
| Produit net bancaire | 1 970 | 2 224 | 881 | 976 | 1 007 | (221) | 6 836 | |
| Charges d'exploitation | (864) | (1 257) | (438) | (597) | (520) | (25) | (3 700) | |
| Résultat brut d'exploitation | 1 106 | 967 | 442 | 380 | 487 | (246) | 3 136 | |
| Coût du risque | (7) | (20) | (235) | (95) | (61) | (24) | (441) | |
| Sociétés mises en équivalence | 58 | 10 | (13) | - | - | 117 | 172 | |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 453 | 0 | 1 | 1 | 0 | 0 | 455 | |
| Résultat avant impôt | 1 610 | 958 | 194 | 286 | 426 | (153) | 3 321 | |
| Impôts | (249) | (149) | (58) | (69) | (129) | 80 | (574) | |
| Rés. net des activités abandonnées | - | - | - | - | 0 | - | 0 | |
| Résultat net | 1 361 | 810 | 136 | 218 | 297 | (73) | 2 748 | |
| Intérêts minoritaires | (261) | (58) | (22) | (10) | (59) | (10) | (420) | |
| Résultat net part du Groupe | 1 100 | 752 | 114 | 208 | 238 | (84) | 2 328 | |
Crédit Agricole S.A. – Résultats par pôle, S1-26 et S1-25
| S1-26 | |||||||
| En m€ | GEA | GC | SFS | BP (LCL) | BPI | AHM | Total |
| Produit net bancaire | 4 167 | 4 701 | 1 765 | 2 144 | 2 087 | (508) | 14 357 |
| Charges d'exploitation | (1 840) | (2 607) | (962) | (1 322) | (1 048) | (72) | (7 851) |
| Résultat brut d'exploitation | 2 327 | 2 094 | 803 | 822 | 1 039 | (579) | 6 506 |
| Coût du risque | (20) | (65) | (550) | (235) | (126) | (16) | (1 013) |
| Sociétés mises en équivalence | 225 | 17 | (21) | - | - | 174 | 396 |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | (0) | (5) | (4) | (4) | 0 | 0 | (13) |
| Résultat avant impôt | 2 532 | 2 041 | 229 | 583 | 912 | (421) | 5 876 |
| Impôts | (705) | (535) | (61) | (184) | (326) | 148 | (1 663) |
| Rés. net des activités abandonnées | - | - | - | - | - | - | - |
| Résultat net | 1 827 | 1 506 | 167 | 398 | 587 | (273) | 4 212 |
| Intérêts minoritaires | (262) | (26) | (45) | (18) | (123) | (12) | (485) |
| Résultat net part du Groupe | 1 565 | 1 480 | 123 | 380 | 464 | (285) | 3 727 |
| S1-2555 | ||||||||
| En m€ | GEA | GC | SFS | BP (LCL) | BPI | AHM | Total | |
| Produit net bancaire | 4 028 | 4 632 | 1 749 | 1 939 | 2 033 | (610) | 13 771 | |
| Charges d'exploitation | (1 799) | (2 617) | (912) | (1 222) | (1 035) | (106) | (7 691) | |
| Résultat brut d'exploitation | 2 229 | 2 015 | 837 | 717 | 998 | (716) | 6 080 | |
| Coût du risque | (17) | 5 | (484) | (186) | (128) | (45) | (855) | |
| Sociétés mises en équivalence | 86 | 16 | 23 | - | - | 197 | 321 | |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 453 | 0 | 1 | 2 | 0 | 0 | 456 | |
| Résultat avant impôt | 2 749 | 2 037 | 376 | 533 | 870 | (563) | 6 002 | |
| Impôts | (601) | (454) | (71) | (181) | (266) | 213 | (1 360) | |
| Rés. net des activités abandonnées | - | - | - | - | 0 | - | 0 | |
| Résultat net | 2 148 | 1 583 | 305 | 352 | 604 | (351) | 4 643 | |
| Intérêts minoritaires | (368) | (108) | (43) | (16) | (121) | (13) | (669) | |
| Résultat net part du Groupe | 1 780 | 1 475 | 263 | 337 | 483 | (364) | 3 974 | |
Annexe 3 – Données par action
| Crédit Agricole S.A. – Bénéfice par action, actif net par action et RoTE |
| (en m€) | T2-2026 | T2-2025 | S1-26 | S1-25 | ||
| Résultat net part du Groupe | 2 051 | 2 328 | 3 727 | 4 213 | ||
| - Intérêts sur AT1 y compris frais d’émission, avant IS | (258) | (141) | (258) | (270) | ||
| - Impact change sur AT1 remboursé | 3 | (6) | 3 | 4 | ||
| RNPG attribuable aux actions ordinaires | [A] | 1 796 | 2 181 | 3 472 | 3 947 | |
| Nombre d'actions moyen, hors titres d'auto-détention (m) | [B] | 3 025 | 3 025 | 3 025 | 3 025 | |
| Résultat net par action | [A]/[B] | 0,59 € | 0,72 € | 1,15 € | 1,30 € | |
| (en m€) | 30/06/2026 | 30/06/2025 | ||||
| Capitaux propres - part du Groupe | 78 211 | 75 528 | ||||
| - Emissions AT1 | (8 020) | (8 612) | ||||
| - Réserves latentes OCI - part du Groupe | 2 522 | 3 136 | ||||
| Actif net non réévalué (ANC) attrib. aux actions ord. | [D] | 72 712 | 70 051 | |||
| - Écarts d’acquisition & incorporels - part du Groupe (**) | (20 204) | (18 969) | ||||
| ANC tangible non réévalué (ANT) attrib. aux actions ord. | [E] | 52 508 | 51 083 | |||
| Nombre d'actions, hors titres d'auto-détention (fin de période, m) | [F] | 3 025 | 3 025 | |||
| ANC par action, après déduction du dividende à verser (€) | [D]/[F] | 24,0 € | 23,2 € | |||
| + Dividende à verser (€) | [H] | 0,57 € | - | |||
| ANC par action, avant déduction du dividende (€) | 24,6 € | 23,2 € | ||||
| ANT par action, après déduction du dividende à verser (€) | [G]=[E]/[F] | 17,4 € | 16,9 € | |||
| ** y compris les écarts d'acquisition dans les participations ne donnant pas le contrôle | ||||||
| (en m€) | S1-26 | S1-25 | ||||
| Résultat net part du Groupe | [K] | 3 727 | 4 213 | |||
| RNPG annualisé | [N] | 7 685 | 8 384 | |||
| Intérêts sur AT1 y compris frais d’émission, avant IS, impact change, annualisés | [O] | -513 | -536 | |||
| Résultat ajusté | [P] = [N]+[O] | 7 172 | 7 848 | |||
| AN tangible moyen non réévalué attrib. aux actions ordin. (1) | [J] | 50 279 | 48 699 | |||
| ROTE publié ajusté (%) (2) | = [P] / [J] | 14,3% | 16,1%(3) | |||
(1) Moyenne de l’ANC tangible non réévalué attribuable aux actions ordinaires calculée entre les bornes 31/12/2025 et 30/06//2026 (ligne [E]). Capitaux propres moyens part du Groupe retraités des intangibles, de l’ensemble des réserves latentes, du stock de dettes AT1 et du projet de distribution de dividende sur le résultat en cours.
(2) ROTE calculé sur la base de capitaux propres tangibles retraités de l’ensemble des réserves latentes
(3) ROTE proforma Banco BPM à 15,2% au S1-25
Indicateurs Alternatifs de Performance56
ANC Actif net comptable (non réévalué) L’actif net comptable non réévalué correspond aux capitaux propres part du Groupe duquel ont été retraités le montant des émissions AT1, des réserves latentes liées aux valorisations par capitaux propres recyclables et du projet de distribution de dividende sur résultat annuel.
ANPA Actif Net Par Action - ANTPA Actif net tangible par action L’actif net par action est une des méthodes de calcul pour évaluer une action. Il correspond à l’Actif net comptable rapporté au nombre d’actions en circulation en fin de période hors titres d’autocontrôle.
L’actif net tangible par action correspond à l’actif net comptable retraité des actifs incorporels et écarts d’acquisition, rapporté au nombre d’actions en circulation en fin de période hors titres d’autocontrôle.
BNPA Bénéfice Net Par Action C’est le résultat net part du groupe de l’entreprise, net des intérêts sur la dette AT1, rapporté au nombre moyen d’actions en circulation hors titres d’autocontrôle. Il indique la part de bénéfice qui revient à chaque action (et non pas la part du bénéfice distribué à chaque actionnaire qu’est le dividende). Il peut diminuer, à bénéfice total inchangé, si le nombre d’actions augmente.
Coefficient d’exploitation Le coefficient d’exploitation est un ratio calculé en divisant les charges par le produit net bancaire ; il indique la part de produit net bancaire nécessaire pour couvrir les charges.
Coût du risque sur encours Le coût du risque sur encours est calculé en rapportant la charge du coût du risque (sur quatre trimestres glissants) aux encours de crédit (sur une moyenne des quatre derniers trimestres, début de période). Le coût du risque sur encours peut également être calculé en rapportant la charge annualisée du coût du risque du trimestre aux encours de crédit début de trimestre. De manière similaire, le coût du risque de la période peut être annualisé et rapporté à la moyenne encours début de période.
Depuis le premier trimestre 2019, les encours pris en compte sont les encours de crédit clientèle, avant déduction des provisions.
Le mode de calcul de l’indicateur est spécifié lors de chaque utilisation de l’indicateur.
Créance douteuse Une créance douteuse est une créance en défaut. Un débiteur est considéré en situation de défaut lorsqu’au moins une des deux conditions suivantes est satisfaite :
Créance dépréciée Une créance dépréciée est une créance ayant fait l’objet d’une provision pour risque de non-remboursement.
Taux de couverture des créances dépréciées (ou douteux) Ce taux rapporte les encours de provisions aux encours de créances clientèles brutes dépréciées.
Taux des créances dépréciées (ou douteux)
Ce taux rapporte les encours de créances clientèle brutes dépréciées sur base individuelle, avant provisions, aux encours de créances clientèle brutes totales.
RNPG Résultat net part du Groupe Le résultat net correspond au bénéfice ou à la perte de l’exercice (après impôt sur les sociétés). Le résultat net part du Groupe est égal à ce résultat diminué de la quote-part revenant aux actionnaires minoritaires des filiales consolidées globalement.
RNPG attribuable aux actions ordinaires Le Résultat net part du Groupe attribuable aux actions ordinaires correspond au résultat net part du Groupe duquel ont été déduits les intérêts sur la dette AT1 y compris les frais d’émissions avant impôt.
RoTE Retour sur fonds propres tangibles - Return on Tangible Equity Le RoTE (Return on Tangible Equity) est une mesure de la rentabilité sur fonds propres tangibles, elle rapporte le RNPG annualisé, hors dépréciation d’immobilisation incorporelles et écart d’acquisition et nets des coupons AT1, aux Capitaux propres moyens part du Groupe retraités des intangibles, des réserves latentes, du stock de dettes AT1 et du projet de distribution en N+1.
Avertissement
L’information financière de Crédit Agricole S.A. et du Groupe Crédit Agricole pour le deuxième trimestre et premier semestre 2026 est constituée de ce communiqué de presse, des slides de présentation et, des annexes à cette présentation, disponibles sur le site https://www.credit-agricole.com/finance/publications-financieres .
Cette présentation peut comporter des informations prospectives du Groupe, fournies au titre de l’information sur les tendances. Ces données ne constituent pas des prévisions au sens du règlement délégué UE 2019/980 du 14 mars 2019 (chapitre 1, article 1,d).
Ces éléments sont issus de scenarios fondés sur un certain nombre d’hypothèses économiques dans un contexte concurrentiel et réglementaire donné. Par nature, ils sont donc soumis à des aléas qui pourraient conduire à la non-réalisation des projections et résultats mentionnés. De même, les informations financières reposent sur des estimations notamment lors des calculs de valeur de marché et des montants de dépréciations d’actifs.
Le lecteur doit prendre en considération l’ensemble de ces facteurs d’incertitudes et de risques avant de fonder son propre jugement.
Normes applicables et comparabilité
Les chiffres présentés au titre de la période de six mois close au 30 juin 2026 ont été établis en conformité avec le référentiel IFRS tel qu’adopté par l’Union européenne et applicable à cette date, et avec la réglementation prudentielle en vigueur à ce jour. Ces informations financières ne constituent pas des états financiers pour une période intermédiaire, tels que définis par la norme IAS 34 « Information financière intermédiaire » et n’ont pas été auditées
Note : Les périmètres de consolidation des groupes Crédit Agricole S.A. et Crédit Agricole n’ont pas changé de façon matérielle depuis le dépôt auprès de l’AMF du Document d’enregistrement universel 2025 de Crédit Agricole S.A. La somme des valeurs contenues dans les tableaux et analyses peut différer légèrement du total en raison de l’absence de gestion des arrondis.
NB : toutes les données financières sont désormais systématiquement présentées en publié, pour les résultats du Groupe Crédit Agricole, de Crédit Agricole S.A. et des métiers, tant pour le compte de résultat que pour les ratios de rentabilité.
L’ensemble des données au 30 juin 2025 est exprimé en vision pro forma, avec Banco BPM consolidé par mise en équivalence à 20,1%. Tous les chiffres détaillés sont disponibles dans les séries trimestrielles publiées avec les slides de présentation.
Agenda financier
31 juillet 2026 Publication des résultats du deuxième trimestre et du premier semestre 2026 13 octobre 2026 Détachement du dividende intérimaire 15 octobre 2026 Paiement du dividende intérimaire 30 octobre 2026 Publication des résultats du troisième trimestre et des neufs mois 2026 25 novembre 2026 Workshop CAA 4 février 2027 Publication des résultats du quatrième trimestre et de l’année 2026 30 avril 2027 Publication des résultats du premier trimestre 2027 30 juillet 2027 Publication des résultats du deuxième trimestre et du premier semestre 2027 29 octobre 2027 Publication des résultats du troisième trimestre et des neuf mois 2027
Contacts
CONTACTS PRESSE CRÉDIT AGRICOLE
| Alexandre Barat Olivier Tassain | + 33 1 57 72 12 19 + 33 1 43 23 25 41 | alexandre.barat@credit-agricole-sa.fr olivier.tassain@credit-agricole-sa.fr |
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| Bénédicte Gouvert | + 33 1 49 53 43 64 | benedicte.gouvert@ca-fnca.fr |
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| Investisseurs institutionnels | investor.relations@credit-agricole-sa.fr | |
| Actionnaires individuels | + 33 800 000 777 (n° vert France uniquement) | relation@actionnaires.credit-agricole.com |
| Cécile Mouton | + 33 1 57 72 86 79 | cecile.mouton@credit-agricole-sa.fr |
| Relations investisseurs actions : | ||
| Jean-Yann Asseraf Fethi Azzoug | + 33 1 57 72 23 81 + 33 1 57 72 03 75 | jean-yann.asseraf@credit-agricole-sa.fr fethi.azzoug@credit-agricole-sa.fr |
| Oriane Cante | + 33 1 43 23 03 07 | oriane.cante@credit-agricole-sa.fr |
| Nicolas Ianna | + 33 1 43 23 55 51 | nicolas.ianna@credit-agricole-sa.fr |
| Leila Mamou | + 33 1 57 72 07 93 | leila.mamou@credit-agricole-sa.fr |
| Anna Pigoulevski | + 33 1 43 23 40 59 | anna.pigoulevski@credit-agricole-sa.fr |
| Relations investisseurs crédit et agences de notation : | ||
| Gwenaëlle Lereste | + 33 1 57 72 57 84 | gwenaelle.lereste@credit-agricole-sa.fr |
| Florence Quintin de Kercadio | + 33 1 43 23 25 32 | florence.quintindekercadio@credit-agricole-sa.fr |
| Yury Romanov | + 33 1 43 23 86 84 | yury.romanov@credit-agricole-sa.fr |
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| Crédit_Agricole | Groupe Crédit Agricole | créditagricole_sa |
1 Evolution du RNPG retraité de l’impact de la plus-value liée à la déconsolidation d’Amundi US au T2-25 2 Impact de +307 millions d’euros en résultat net part du Groupe au T2-25 lié à la plus-value associée à la déconsolidation de Amundi US 3 Le coût du risque sur encours (en points de base) sur quatre trimestres glissants est calculé sur la base du coût du risque des quatre derniers trimestres auquel est rapporté la moyenne des encours de début de période des quatre derniers trimestres 4 Le coût du risque sur encours (en point de base) annualisé est calculé sur la base du coût du risque du trimestre multiplié par quatre auquel est rapporté l’encours de début de période du trimestre 5 Le taux de couverture du Groupe Crédit Agricole estimé après la cession des dossiers ayant fait l’objet de la migration technique s’élève à 79,5% à fin juin 2026 6 Taux de crédits moyen sur les réalisations mensuelles pour la période avril à mai 2026 7 Taux d’équipement - Assurances automobile, MRH, santé, juridique, tous mobiles/portables ou GAV
8 Le coût du risque sur encours (en points de base) sur quatre trimestres glissants est calculé sur la base du coût du risque des quatre derniers trimestres auquel est rapporté la moyenne des encours de début de période des quatre derniers trimestres 9 Le coût du risque sur encours (en points de base) annualisé est calculé sur la base du coût du risque du trimestre multiplié par quatre auquel est rapporté l’encours de début de période du trimestre. 10 Taux de provisionnement calculé avec au dénominateur les encours en « stage 3 », et au numérateur la somme des provisions enregistrées en ‘’stages’’ 1, 2 et 3 11 Le taux de créances douteuses et le taux de couverture de Crédit Agricole S.A. estimés après la cession des dossiers ayant fait l’objet de la migration technique s’élèvent respectivement à 2,4% et 67,2% à fin juin 2026.
12 Voir détails du calcul du RoTE (retour sur fonds propres hors incorporels) en Annexes 13 Le RNPG annualisé correspond à l’annualisation du RNPG (T1x4 ; S1x2 ; 9Mx4/3) en retraitant chaque période des impacts IFRIC, des effets de la surtaxe sur l’IS 14 A périmètre constant (hors Abanca SG, PiùVera Assicurazioni et PiùVera Protezione), le chiffre d’affaires total augmente de +17%
15 En normes locales 16 A périmètre constant (hors Abanca SG et PiùVera Assicurazioni), la hausse du chiffre d’affaires est de +7,1% 17 A périmètre constant, (hors Abanca SG et PiùVera Assicurazioni), le volume du portefeuille est en hausse de +2,2% par rapport à fin juin 2025 18 Ratio combiné dommages en France (Pacifica) y.c actualisation et hors désactualisation, net de réassurance : (sinistralité + frais généraux + commissions) / primes brutes acquises. Ratio non actualisé : 100,0% (+2,6 pp sur un an) 19 A périmètre constant (hors Abanca SG, PiùVera Assicurazioni et PiùVera Protezione), la hausse du chiffre d’affaires est de +8,3% 20 A périmètre constant (hors PiuVera Protezione), la hausse du chiffre d’affaires est de +8,0% 21 Montants d’allocation de CSM, de loss component et de Risk Adjustment (RA), et d’écarts d’expérience nets de réassurance, notamment 22 Montants d’allocation de CSM, de loss component et de RA, et d’écarts d’expérience nets de réassurance notamment 23 Net du coût de la réassurance, y compris résultat financier 24 Périmètre Indosuez Wealth Management 25 Acquisition Banque Thaler, transfert des activités dépositaires de Degroof Petercam à CACEIS, reprise du portefeuille BNPP à Monaco 26 Coûts d’intégration T2-26 Degroof Petercam : -9,9m€ vs -22,5 m€ au T2-25 27 Bloomberg en EUR 28 Refinitiv LSEG 29 Coûts d’intégration ISB : -5 m€ au T2-25 30 Hors JV Automobiles 31 CDR/encours annualisés : coût du risque du trimestre multiplié par 4, auquel est rapporté l’encours de début de période du trimestre 32 Effet périmètre Merca Leasing T2-26 : +6,0m€ en PNB ; -2,4m€ en charges ; -1,0m€ en coût du risque 33 Effet périmètre Merca Leasing S1-26 : +13,6m€ en PNB ; -4,9m€ en charges ; -2,0m€ en coût du risque 34 Effet périmètre Milleis, intégration au 30 avril 2026 : +17m€ en PNB ; -27 m€ en charges 35 Effet périmètre Milleis, intégration au 30 avril 2026 : +17m€ en PNB ; -27 m€ en charges 36 Plan de transformation « Energies 2030 » : -33 m€ au S1-26 versus - 95 m€ attendu pour l’année 2026 37 Au 30 juin 2026 ce périmètre inclut les entités de CA Italia, CA Polska, CA Egypte et CA Ukraine 38 Italie loi de bilan 2026 : augmentation de 2 points de pourcentage du taux d’imposition des entreprises portant le taux d'impôt IRAP pour les banques et les intermédiaires financiers à 6,65% contre 4,65% avant 39 Pologne : taux d’impôts 2026 à 30% vs. 19% en 2025 40 Ukraine : taux d’impôts 2026 à 50% vs. 25% en 2025 41 Coût du risque sur encours (en pb trimestre annualisé) 42 Agrégation des entités du Groupe en Italie (CA Italia, CA Auto Bank, CACIB, CAIW, AGOS, AMUNDI, PiùVera Assicurazioni, PiùVera Protezione, CACI, CA Vita, CA Assicurazioni, CACEIS, CA Factoring) 43 Intégrant +222 m€ de MeQ BBPM au titre du S1-2026 44 Hors AHM mais intégrant +222 m€ de MeQ BBPM au titre du S1-2026
45 Exigence SREP applicable au 30 juin 2026, y compris l’exigence combinée de coussins de fonds propres incluant pour (a) le Groupe Crédit Agricole un coussin de conservation de 2,5%, un coussin G-SIB de 1,5% (applicable depuis le 1er janvier 2026 suite à la notification reçue de l’ACPR le 27 novembre 2024), le coussin contracyclique fixé à 0,78%, ainsi que le coussin pour le risque systémique de 0,09% et (b) pour Crédit Agricole S.A. un coussin de conservation de 2,5%, le coussin contracyclique fixé à 0,68% ainsi que le coussin pour le risque systémique de 0,14%. 46 Dans le cadre de l’analyse annuelle de sa résolvabilité, le Groupe Crédit Agricole a choisi de continuer à renoncer à la possibilité prévue par l’article 72ter(3) de CRR d’utiliser de la dette senior préférée pour le respect du TLAC en 2026. 47 En cas de non-respect de l’exigence globale de coussins de fonds propres. Les éléments distribuables de l’entité Crédit Agricole S.A. s’établissent à 45,5 milliards d’euros incluant 32,4 milliards d’euros de réserves distribuables et 13,1 milliards d’euros de primes d’émission au 31 décembre 2025. 48Les titres composant les réserves de liquidité sont valorisés après décote d'un stress idiosyncratique à partir du mois de décembre 2024 (stress systémique précédemment) afin de représenter au mieux la valeur de liquéfaction des titres en cas de stress de liquidité. 49 Montant brut avant rachats et amortissements 50 Hors émission AT1 51 Hors émissions senior collatéralisées 52 T2-25 est en vision pro forma (Banco BPM mis en équivalence à 20,1%) 53 S1-25 est en vision pro forma (Banco BPM mis en équivalence à 20,1%) 54 T2-25 est en vision pro forma (Banco BPM mis en équivalence à 20,1%) 55 S1-25 est en vision pro forma (Banco BPM mis en équivalence à 20,1%) 56 Les IAP sont des indicateurs financiers non présentés dans les comptes ou définis dans les normes comptables et utilisés dans le cadre de la communication financière, comme le RNPG ou le ROTE, à titre d’exemples. Ils sont utilisés pour faciliter la compréhension de la performance réelle de la société. Chaque IAP est rapproché dans sa définition à des données comptables.
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